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  • N'importe quoi, sur Quinte-Curce

     

     La clé du bonheur littéraire est pour moi d'ouvrir vannes et chaudron, et de laisser le flux impur du moi présent et de l'exaltation à lire l'œuvre, encore sur le feu. Car c'est ainsi que je suis grand, et que toute chose issue de mes doigts sur le clavier sera grande, d'office et d'emblée. Quinte-Curce (Quintus Curtius) est mon modèle, mon point de départ, ma matrice. Il exalte le panache d'Alexandre, dont si peu d'hommes connaissent l'existence, dont si peu d'hommes (exactement) se soucient. Il narre au début de son œuvre tronquée le défilé des troupes perses, dont les descendants défilent en ce moment dans les rues de Téhéran.

     

    J'y suis allé moi-même, et délivré le prisonnier avant son étranglage. Mais l'histoire ne s'est pas déroulée ainsi, et le Grec transfuge, annonciateur de la défaite, périt en parlant, les mots lui rentrèrent dans la gorge. Puis le défilé commença : en tête venant les mages chantant les hymnes nationales, extraits de l'Avesta. Je dois lire une Histoire de l'Iran. Puis je reprends ma lecture, où je l'ai quittée, au moment où les 13 minutes s'affichèrent à l'écran : 365 jeunes gens, vêtus de manteaux pourpres ; leur nombre correspondait aux jorus de l'année : en effet l'année compte autant de jours que chez nous. Année solaire donc, modèle d'Artaud, maîtrise du temps, exaltatation de la beauté de l'homme, vir, et de la parfaite soumission à son roi.

     

      Dans mon lîîvre, Omma, d'immenses cortèges assistent à la mort exsangue du soleil ; Marèk, le sanglier, Marcassin, je m'en avise à présent. Panne. Vers toi, va vers toi. Imite Van Gogh. 11 – petit numéro exaspérant, de l'ordre des versets bibliques, tout doit être lu, de même que les infimes asticots mangés dans la pâte à fromage : Venait ensuite un char consacré à Jupiter, tiré par des chevaux blancs ; un cheval d'une taille exceptionnelle, appelé le cheval du Soleil, le suivait. Or mon Marèk roule en skate et tiré par un cheval, il est le soleil, qui tourne autour de l'île et de la piste, et lui mort, c'est toute la boue qui surgit, et recouvre tout. J'ai écrit là un magnifique récit. Panne. Ceux qui conduisaient les chevaux portaient des baguettes en or et des vêtements blancs. Je pouvais multiplier les rites.

     

    Je pouvais multiplier les défilés et les facettes d'une civilisation magique, où l'on ne se mouvait qu'à travers les auras divines à même le sol même. Je pense aux cérémonies du Yom Kippour à l'époque du Premier Temple, présidées par le Cohen Gadol. Appelez-moi Cohen. . Réfléchir et prendre sur moi un peu de la divinité. Je tiendrais la jeune fille dans mes bras. Elle demanderait d'être relâchée, non pas que je lui répugne, mais pour sentir en elle le désir monter : en effet, ce que j'ai compris trop tard, c'est que la répugnance n'inspire pas les refus des femmes : juste l'honneur, de ne pas céder à tous ceux qui la mouillent ou l'émeuvent. Ainsi se comprend, par transfert, la pureté des Jeunes Gens, car la lance de chair dressée est signe de grande pureté. "Je te fais bander. - Oui. Double Victoire. Panne, et rêverie. Beauté des clochards affalés au soleil, rayonnant d'alcool bouffisseur, et d'un chien.

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    Je pense que le chien est de la nuit, maternel et rugissant. "Veille bien sur ta compagne" ai-je dit, "modère sa boisson ; car ça la bouffit." Ils me remercièrent en pleurant et je ne leur laissai que quatre euros, soit deux chacuns, plus un baiser sur le museau du berger allemand. 12 Venaient ensuite dix voitures décorées "de différents motifs en or ou en argent". Pourtant cette armée, munie de tous les signes protecteurs, serait vaincue. Le roi fuirait dans son char jusqu'à sa capitale, et ses épouses seront épargnées. "Princesses, ne craignez rien. Il vous sera rendu tous les honneurs dus à vos rangs." Pourquoi aurais-je "vécu par procuration" ? Plus par mes livres que vous autres en vos agitations.

     

    Tu frémissais et bafouillais quand je te demandais si tu étais heureux: "Au moins / es-tu / heureux ?" (chanson) ("J'aimerais tant être un artiste") (pour donner, pour donner). Mais pourquoi ne t'aura-t-on jamais cru ? raton, quelle faille te frustre ? La cavalerie de douze peuples, avec ses armes et ses traits distinctifs, avançait derrière eux.

     

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    L'histoire humaine, en définitive, peut se résumer par trois formules : On se fout sur la gueule, On se fout sur la gueule, On se fout sur la gueule. Je peux d'autant plus l'affirmer que je me trouve présentement à lire trois ouvrages historiques très différents : L' "Histoire d'Alexandre" de Quinte-Curce, "Le Secret du roi" de Perrault, et les "Mémoires de Guerre" du général de Gaulle. Batailles et encore batailles, querelles de préséance et de pouvoir, conquêtes et reculades. Il y a aussi la littérature, la musique, les courses à faire et les salades à cultiver, mais peu de choses, la modeste aventure humaine en quelque sorte.

     

    Et les écrivains pour en faire de l'épopée à grands roulements de tambours ou de l'idylle à grands miaulements de violons. Ces considérations de potaches énoncées, revenons au texte d'une note additive comme je les aime tant ; celle-ci interrompt Quintus Curtius, qui fit le désespoir de bien des latinistes en aversion pour la version, lequel nous parle du siège de Tyr, désormais bourgade obscure libanaise, sur son île : "un sanctuaire vénéré d'Héraclès". Il existait pourtant des dirigeants pour s'imaginer descendre de l'arrière-petit-fils d'Héraclès et de sa femme Déjanire. Preuve de l'existence de ces héros.

     

    Il y a bien des gens apraès tout pour croire en l'existence de Jésus, parfois même en celle de sa descendance. "Je vis ce sanctuaire, richement garni d'un grand nombre d'offrandes ;" et si c'est Hérodote qui le dit, aucune raison d'en douter. Cependant, il ne s'aventure pas jusqu'à prétendre avoir vu de ses yeux ces fameux hippopotames à plumes qu'il décrit. Interrogé sur cette absurdité par le jury d'agrégation, je m'en tirai fort mal en répétant : "Boutade ! Boutade !" ce qui me valut une note ridiculement basse. Mais Hérodote ici insiste : "entre autres, il renfermait deux stèles, l'une d'or épuré, l'autre de pierre d'émeraude [probablement de la malachite, ajoute le traducteur] brillant pendant les nuits d'un grand éclat." Quand on dirigeait sur elles, sans doute, des torches électriques .

     

  • L'oeuvre en prose de Péguy

     

     

    L'œuvre en prose de Charles Péguy remplissait deux volumes de la Pléiade en 1961, que je possède. Il s'est trouvé de quoi compléter depuis un troisième volume, qui ne contient sans doute pas grand-chose de plus, sauf des notes et des apparats critiques, de même que les records de saut à la perche sont à présent bien plus le fait des progrès des fibres artificielles que dans celui des fibres musculaires. Toujours est-il que j'ai lu ces deux tomes sur papier bible avec l'attention de celui qu'on a chargé d'écrire un ouvrage sur Péguy. En vente au Bord de l'Eau (pub) Pourquoi ont-ils tué Péguy... Bref ! Il y a là tant de matière à rélexion que je me sens une grosse flemme à l'idée de remuer ces deux tomes en leur entier. Sachez qu'il y a tout de même une chose salutaire que j'ai retenue, parmi toute cette magnifique prose : c'est qu'il n'y a pas de sens de l'histoire. Il faudrait toujours rappeler cela, avant et après chaque repas. Nous ne sommes pas tous devenus nazis, comme certains l'espéraient en 1941 ; nous ne sommes pas tous devenus communistes staliniens, comme certains le pensaient en 1952 ; tout porte à croire que nous ne deviendrons pas tous islamistes, ni ultra-libéraux, ni rien de tout ce que nous pouvons imaginer.

     

    Pensons toujours à cette fameuse statistique mettant en garde les Parisiens contre l'invasion exponentielle du crottin de cheval, jusqu'à ce qu'on eut découvert l'automobile. Personne ne pouvait le prévoir. Tout se peut. Albert de Monaco peut très bien monter sur le trône de Bolivie. Ne croyez donc ni les prophètes, ni les épouvantés professionnels. Ça ne va pas plaire aux écolos, ce que je dis là. Ni à aucun parti politique. Péguy s'est brouillé avec tout le monde, avec tous ceux qui prétendaient détenir les clés de l'avenir. Il savait simplement que son temps n'était pas celui de la justice universelle, mais il ne se serait jamais aventuré à prévoir ce temps-là, ni les recettes qui l'amèneraient infailliblement.

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    L'un de ses plus beaux écrits est "La Situation faite à l'Histoire dans la pensée contemporaine" ou quelque chose d'approchant. Il dialogue avec l'Histoire, qui est une très vieille femme en ayant vu tant et tant. Que savons-nous donc de notre propre époque ? Et à quoi bon en appeler au jugement de la postérité ? Cette dernière sera déjà suffisamment embrouillée dans ses propres sacs de nœuds sans aller encore déterrer les nôtres. Ils ont eu Dreyfus, nous avons eu Auschwitz : qui se soucie encore de Dreyfus ? Notre charnière (pour ne pas dire charnier) XXe-XXIe siècle a la manie des commémorations et des "Tribunaux de l'Histoire" : sombre présage, mais je ne suis pas prophète. D'aucuns nous dirons que Péguy fut prophète, pressentant la guerre de 1914 : non pas ; tout le monde autour de lui prédisait, souhaitait, préparait activement la guerre. Il a dénoncé le rôle écrasant, omnipotent, de l'argent en ce début du vingtième siècle : et lecteurs de s'exclamer "quelle prescience !" Mais, pauvres naïfs, n'en avait-il pas été ainsi de tout temps ? Je me demande franchement en quoi quelque époque que ce soit s'est différenciée de celle qui l'a précédée ou qui la suivrait : même au Moyen Age, où paraît-il les valeurs spirituelles primaient, où l'on n'avait que Dieu à la bouche, tout un chacun pensait d'abord à garnir son escarcelle, tou en faisant de beaux discours sur Dieu et ses saints !

     

    De même aujourd'hui, les libérateurs du monde pensent-ils avant tout, ou n'oublient-ils surtout pas, de se remplir profondément les fouilles au passage ! Les humanitaires ? Mais il y en a toujours eu, pour racheter les autres ! Et saint Vincent de Paul, et Théophraste Renaudot, et combien d'autres riches obscurs ou théoriciens oubliés ? Notre époque ne vaut pas mieux que les autres, elle n'en représente pas l'aboutissement suprême, où tous les problèmes, du viol au chômage en passant par le racisme, devraient être résolus à l'aube d'un millénaire de bonheur. Mais non chers militants, ce n'est pas une raison pour tout laisser faire !

     

    Si vous vouliez bien simplement considérer que les difficultés de l'humanité sont comme les vagues de la mer qui viennent se briser sur la côte, successives à l'infini, cela vous permettrait de devenir des Sysiphes lucides, des Sysiphes heureux comme disait saint Camus (qui a refusé de signer un texte condamnant la torture en Algérie, comme quoi même les saints ne sont pas parfaits). Evidemment, ce ne serait pas mobilisateur, Sysiphe... Mais vous savez bien que le gros des troupes, ce qu'on appelle impudemment le peuple, a besoin d'espoir. Et même d'immortalité. Ô chefs, maîtres à penser, n'oubliez pas que le peuple, c'est vous.

     

    Soyez vigilants. Vigilants, vigilants : on n'entend plus que ce mot-là, dans toutes les langues. Mais cela ne veut pas dire "faisant gaffe à son petit portefeuille et à sa petite santé". Cela veut dire qui veille, au sommet de la colline, dans la méditation responsable. Egrégore, carrément. Péguy fut le contraire d'un homme prudent. Il se fût indigné des atermoiements criminels qui ont permis quatre années durant le bombardement de Sarajevo et la prise de Srebrenica. Il s'indignait déjà de la manière dont nous osions gérer, pour ne pas dire exploiter, nos possessions coloniales. Il disait que les Droits de l'Homme n'étaient pas une garantie de paix universelle, mais une menace de guerre universelle, dans le sens où (laissez-moi finir ma phrase) le règne de la justice impliquait qu'on fût partout et toujours en guerre contre l'injustice, ou mieux les injustices, chacune, une par une, pour ne pas se perdre dans les abstractions meurtrières, amis Irakiens, bonsoir. Tout son œuvre, ici en prose, regorge de formules et de raisonnements lumineux et enthousiasmants, qui font croire en une contemporanéité de l'auteur. Nous avons l'impression qu'il parle pour notre temps. Non. Il parle pour tous les temps. Mais en pointant les défauts et les crimes avec une telle lucidité, une telle acuité, que nous nous reconnaissons

     

  • Déboussolés

     

     

    Freud, dansLe Mot d'esprit... - Laissez là Freud, votre rôle est d'enseigner... - ...de troubler, de troubler ! - ...selon le programme, Monsieur Elliott, le programme, prenez donc un bon congé - qu'en penses-tuMagdadalena ?

     

    Ma femme dit : “Réfléchis”. C'est ne rien dire. Je toucherai toujours mon bon salaire. Tu vas tourner en rond dit-elle. Je réponds “Le chef et le sous-chef savent s'y prendre : “malade ! ...pas responsable !” - et c'est précisément ce que je sens, impossible de me vexer. - Repose-toi Terence dit Magdalena. Tu trouveras beaucoup de choses à faire. Nous allons tout repeindre en blanc chez nous. Je pense que c'est très con comme occupaton. Les meubles au centre avec des bâches. Les murs dégarnis de leurs cartes postales et le sol garni de journaux. Je repeins les moulures et les arêtes, Magda passe le rouleau.

     

    Calanque de l'Île Verte.JPGA midi pile pique-nique sur les tréteaux, ça sent la peinture, on boit du dix degrés dans des gobelets plastique, Magdalena n'a pas de maquillage. Son cou ressemble à Hébuterne, Jeanne, peinte par Modigliani et suicidée enceinte. Elle dit, Magdalena, que l'appartement sera plus clair. Toujours étroit, mais blanc : “Ça repousse les murs. - Et toujours aussi bruyant” dit Terence. “Ferme la fenêtre” dit Magdalena. Quelle idée d'habiter là, quelle idée, dix ans que ça dure Il ne reste plus qu'à disposer la table, l'armoire et le lit, autrement. “Ça change !” - Non, justement - c'est un tout petit appartement de deux pièces avec la cuisine en pan coupé.

     

    Magdalena reçoit ses patients rue Johnstown. Elle dit de pose{r] {son] manteau ici. Psychiatre, pas de sot métier ! chez moi, dit-elle, j'ai tout repeint en blanc. - Qu'est-ce que vous voulez que ça me foute dit un vieux monsieur (une thérapeute ne doit rien révéler de sa vie privée) - “vous êtes en effet ici, Monsieur Schtroumpf, pour vous soumettre à un test ; dessinez un village. - - Elémentaire ! dit Monsieur Schtroumpf, je sais d'avance que si je dessine en premier lieu l'église, ou la mairie (...)” - Magdalena laisse dire - c'est le discours du patient, dans les faits, qui le piège. Dans l'armoire de son cabinet, elle conserve des masques, certains confectionnés par les patients – de loin les plus horribles. “Essayez celui-ci.” Schtroumpf a choisi le Chien. Magdalena règle du bout du pied sous le bureau l'intensité de la lumière. Le choix des masques prend beaucoup de temps. Les femmes de cinquante ans hésitent à n'en plus finir. “Madame, dit la psychiatre, nous avons tout le temps.” L'une d'elles choisit le drill : singe au museau rouge et vert. L'autre élit sur photo l'homme le plus sympathique (“ressemble à mon défunt mari”, “pourrait être mon fils” - à l'envers on lit : “condamné pour viols”) - ...”s'il y a un fichier de femmes, pour les hommes ? - Tout est prévu. Tout le monde veut son test “à l'homo”, “pour voir”. Térence connaît toutes les ruses. Sa photo n'y figure pas. Fin de la présentation professionnelle du couple. Même après son congé Térence est insulté.

     

    Le Proviseur lui dit “Cette fois c'est votre faute”. Magdalena ne peut soigner son mari (obstacle déontologique) La femme réconfort de l'homme : sauf en psy. Mister Elliott se sourit dans la glace : “Autrefois, elles n'avaient pas de métier; nous avons changé tout cela “. Il s'allonge sur sa moquette, “une, deux, trois, inspirez.” Plus un café noir “Aux Funérailles d'Antan”, place B., tous les moyens sont bons. “Principe” dit Magdal : ne jamais revenir sur un échec. - Ainsi, dit Térence, (il joint le geste à la parole) je tourne sur la tempe (il imite Terzieff) – le bouton “Joie-de-Vivre”, et ça marche.” (Le Bonnet de fou de Pirandello).

     

    Térence adore Terzieff. Magdalena rappelle à son mari l' “excellent contact” dont il jouit avec les ados. “Une chance à ne pas gaspiller”. Je n'ai pas besoin de jurer comme un charretier pour me faire aimer (à répéter cinquante fois toutes les deux heures) - Staline était ordurier. Détail historique. Térence aime passionnément son traitement psychologique. Il se qualifie d' “étudiant demeuré”. Autour d'eux bruit la rumeur des ivrognes et des machines à sous. Térence tend la main au-dessus du guéridon, serre très fort le poignet de Magdalena, que ferait-il sans Magdalena. Jamais ils ne dépassent trois clopes à la file.

     

    Térence dit qu'il “aime bien discuter avec [elle]”. Faire aussi beaucoup d'exercice. Jehais l'effort physique ; l'idée même de mon corps. “Etends les bras. Respire. Ecarte les jambes, respire. - Et toi ? dit-il. - Nous ferons (dit-elle) du vélo, de la natation, de la marche – Térence, sèchement : Je n'ai pas de temps à perdre - “L'esprit et le corps ne font qu'un” dit-elle - c'est des corvées répond-il dont l'effet bénéfique s'effrite sitôt qu'on cesse de s'oxygéner, d'où cette remarque : de même qu'il ne faudrait qu'étudier la Torah, et encore étudier la Torah, de même il ne faudrait être que sportif, juste sportif