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L'emprise des femmes selon le Singe Vert

N° XIX – L'IGNOBLE ET IMPITOYABLE EMPRISE

DE LA FEMME

SUR LES LIBRES ASPIRATIONS

DE L'HOMME SINCERE

femmes,viol,amourF I C T I O N

 

L I T T E R A I R E COLLIGNON HARDT VANDEKEEN / DER GRÜNE AFFE / LE SINGE VERT N°19 – 4

 

 

 

 

La femme est directement responsable de la frustration masculine, engendrant non seulement la masturbation ce qui n'est pas si grave mais aussi la prostitution, l'homosexualité, le viol, la pédophilie, la guerre et l'ensemble de toutes les souffrances humaines.

Ainsi parlait le Salopard.

Il disait :

Premièrement, la prostitution.

Mauvais début dans la vie que la masturbation. Le garçon y voit la plus forte honte dont il est entaché. Il espère bientôt, et le plus tôt possible, s'en dispenser, s'en délivrer, tirer enfin son coup dans un vagin de forte taille qui ne lui fait pas peur du tout, contrairement à ce qu'affirment des armées d'imbéciles (Freud u.v.a. « und viele anderen »).

Il disait, l'autre Connard, que les garçons ne brûlaient que d'en découdre avec l'autre sexe, que jamais l'agression d'une autre fille ne serait considérée par lui comme une agression, mais comme une initiation ardemment désirée, qui lui apporterait enfin sa Confirmation, sa Virilité, et que jamais, jamais il ne mépriserait, ne concevrait même le moindre soupçon de mépris envers l'être surnaturellement généreux qui s'offrirait à lui.

Hélas, répondrons-nous, la tradition culturelle du corps de garde constitue la condition sine qua non de l'accession au stade d'homme chez les tribus incultes (pléonasme) de jeunes garçons.

Tandis que la jeune fille, disait le Connard, choisit librement de se masturber, y voyant même un stade indispensable à l'affirmation de sa personnalité et un gage de maturité puisqu'elle ne se précipite pas ce faisant sur le premier crétin venu. Elle sait pourtant qu'elle n'aurait qu'à se baisser ( c'est amusant, dit cet être plein d'abjection) pour choisir à son tour son initiation. C'en est au point que dans les romans (le Connard s'imaginait que les romans sont l'expression même de la vérité démontrée) que dans la réalité donc de leurs confidences à toutes (il faut bien à défaut des romans croire ce que disent les jeunes filles elles-mêmes), ces Demoiselles en étaient à se demander, le jour où elles avaient enfin décidé de se livrer, pleines d'inquiétude, au dépucelage, AVEC QUI elles le perdraient.

Il y avait toujours l'embarras du choix, ou du moins le choix entre plusieurs, même s'ils ne s'y attendaient pas d'ailleurs – car elles étaient persuadées qu'il accepterait, quel qu'il fût, tant leur corps et leur mignonne petite chose rose étaient considérés par elles-mêmes comme le trésor le plus

enviable. Il fallait donc choisir celui qui serait le plus aimable, le plus doux et le moins méprisant. Soit. Pour le garçon en revanche, il n'y a le choix qu'entre « rien » et « rien du tout »? C'est le poignet, ou le poignet, ou la branlette. Vaste éventail de propositions en effet? Heureusement il y a les putes. Il ne reste que les putes. Ou la masturbation. Qui déprécie l'homme, j'en suis désolé, dit ce Malade, à ses propres yeux. En même temps qu'elle comble la femme, qui n'entrevoit rien d'autre. La femme reste froide. Elle décide de l'homme avec qui elle couchera ou ne couchera pas, elle décide du lieu, du moment.

Elle décide le cas échéant de se masturber pendant des années. Pas de problème. Elle a le temps. Elle trouvera toujours bien quelqu'un. Elle se rendra d'ailleurs facilement compte qu'il n'y a que ça de vrai, l'autoérotisme : avec l'homme en effet, c'est toujours comme avec le magnétophone: AVANCE – RECULE – PAUSE – EJECT. Bien entendu, le Connard ne tient absolument pas compte de la difficulté qu'il y a pour la jeune fille de passer à l'acte, il ne sait pas qu'elle risque le mépris, voire le traumatisme – reportez-vous à votre magazine féminin habituel.

 

Les pourvoyeuses de putes

On entend dire désormais ici ou là qu'il faudrait absolument prohiber la prostitution, forme moderne de l'esclavage, avilissant la femme (et non pas l'homme ?) Cependant bande de cons, poursuivait le Fou dont je parle, comment ferions-nous, nous autres pauvres hère, trop cons pour lever une femme ? (admirez au passage la peu reluisante réthorique de cet être inférieur). « J'ai pratiqué », dit-il, « une tentative de strangulation sur une pauvre fille, parce que sa copine baisait dans la pièce voisine avec un soi-disant copain à moi » (...quel style !) et que cette fille ne voulait rien savoir de mes privautés ! Un soir, ajoute-t-il, j'ai exhibé un schlass » (un couteau à cran d'arrêt) « sous le nez des gonzesses » (« des gonzesses... ») au bal de Douzillac, Dordogne (« Dordogne... ») - « jusqu'à ce qu'on m'ait viré avec les soi-disants copains que j'accompagnais. Combien » - nous dit ce malade - « combien je dosi remercier les putes ! seule catégorie de femmes, avec les actrices porno, que je puisse véritablement respecter : tu arrives, tu payes, tu tires un coup et tu t'en vas. Tu t'es fait mépriser (pas toujours), mais la chose a été claire.

« Tandis qu'avec les autres femmes », nous confie ce déchet, « tu n'entends qu'un seul son de cloche : la morale, la morale, et toujours la morale. Et pour finir elles te disent « Oui-non-oui, non-oui-non, ah ben oui, ah ben peut-être, ah je ne sais pas, et puis non, je préfère rentrer chez moi me branler. » Quel con... Il ne sait pas s'y prendre, vous l'aurez devnié M'sieurs-Dames, alors qu'il est si facile, en notre période de débauauauauche, de tirer son coup – du moment que c'est les femmes qui le disent... « Il n'empêche », poursuit notre connard, « que c'est bel et bien la vertu (la branlomanie, ha ha ha) » - notre moraliste fait dans la finesse - « des unes qui retombe sur la prostitution des autres, et que si ces dames voulaient bien un peu plus ouvrir les cuisses et fermer leur gueule sauf pour sucer, il n'y aurait plus besoin de putes. » Révoltons-nous fermement au passage au sujet de ce langage indigne, et reconnaissons que ce ne sont pas de telles délicatesses qui lui attireront les faveurs de la moindre femme.

...Ce pauvre con n'a donc jamais entendu parler d'amour ? En tout cas, qu'est-ce qu'il ne sait pas s'y prendre dis donc ! Ah l'ignoble ! « Je me trouvais un jour » - il est intarissable - « dans une deux chevaux, avec une collègue. Cette dernière m'affirma que l'année précédente, avant d'aller faire les vendanges en Grèce, tout un groupe de jeunes Françaises ne cessait de se répéter : « Il faudra bien faire attention aux Grecs ! Il paraît qu'ils ont le sang chaud ! » PUTAIN » dit ce grossier personnage, « qu'est-ce que j'ai gueulé ! » dit-il. « Je lui ai dit que c'était incroyable, que toutes les femmes décidément étaient amoureuses de leur propre branlette, et qu'elles préféraient mille fois leurs petites pantoufles sexuelles à n'importe quoi avec un Grec ! Ah elle était bien emmerdée, la gonzesse de la deuch » - « la gonzesse de la deuch » : je vous demande un peu... «et elle a fini par reconnaître que certaines affirmaient, tout de même, projeter pour une fois de s'envoyer en l'air – je n'en crus rien : cela ressemblait trop à une de ces fameuses « fausses fenêtres pour la symétrie » de Pascal » - dela culture ? … c'est malheureux d'avoir fait des études et de sortir des conneries pareilles...

 

De la pédale et de la pelouse

« Sans oublier », poursuit ce triste sire, « cette femme qui dans un voyage approuvait fort que l'on mît les dames dans une chambre et les hommes dans l'autre, disant « Le chauffeur, on vous le laisse », tout juste si elle n'ajoutait pas « pouah », décidément, on est aimés... Bref, il ne reste plus qu'à se faire pédé. Inutile dans ce cas d'espérer le moindre mouvement de compassion : pour les femmes, s'envoyer en l'air avec une copine est une chose qui ne pose aucun problème », dit notre crétin. « Comme disait ma psy » - vous voyez bien qu'il n'est pas normal - « réalisez donc vos fantasmes homosexuels ! - ce à quoi j'ai répondu que pour un homme, désolé, ce n'était pas du tout la même chose, mais que c'était, redésolé, beaucoup, beaucoup plus grave. C'est pourquoi je n'achèterai jamais tel bouquin d'Angot parce que franchement, faire toute cette histoire parce qu'on se retrouve embringué dans une passion lesbienne, ah là là ! quelle catastrophe ! Mais c'est une vétille, ce truc-là ma pauvre dame, pas de quoi s'en faire frire une omelette ! » - pauvre tache... du moment que c'est une femme elle même qui l'écrit, qui s'angoisse, tu pourrais la croire, au lieu de te complaire dans tes petites odiosités... C'est l'enfer de la passion qui est décrit dans cet ouvrage, pas exclusivement le lesbianisme !

«Bref », poursuit notre personnage, avec lequel nous nous empressons de proclamer que nous n'avons pas le moindre atome en commun, « si j'ai abandonné l'idée de passer à l'acte en ce qui concerne l'homosexualité masculine, c'est depuis que j'ai entendu la femme d'un militaire s'exclamer qu'au moins, c'était tant mieux, que ceux-là ne « les » emmerderaient pas. Il faut bien vous faire à l'idée, Messieurs, que vos assiduités sont très mal prises par les femmes ; que l'état normal, pour les dames de bonne compagnie, c'est l'absence de sexualité (...qu'elles disent ; en fait » - ajoute notre triste sire - « la branlette effrénée). Que les hommes sont des psychopathes, eux qui veulent « faire l'amour », et baignent dans la pathologie obsessionnelle.

« Que s'ils basculent dans la pédale, en bien tant mieux. Elles ne chercheront pas à les guérir (« Madame, je ne suis pas malade ! » s'écrie l'un des personnnages des Zèbres, de Jean-Louis Bory) » - nous trouvons aussi, bien sûr, des homos qui ne le sont pas devenus par déception amoureuse, tiens donc... « Bref, pour les femmes, tolérance : « Ils ont le droit. » L'emmerdant, c'est quand elles affirment que ça les arrange. Or moi, considérant l'homosexualité comme un échec, je ne deviendrai pas pédé « pour faire plaisir aux gonzesses ». Quand je m'estimerai capable – et je ne le serai plus jamais à présent vu mon âge – de considérer l'homosexualité comme un moyen aussi légitime qu'un autre d'obtenir l'épanouissement de soi, je m'y adonnerai. Pour l'instant, plus jamais ça.

« On le sait, que les hommes sont nuls. Et que les femmes préfèrent « entre elles », ou toutes seules. » Du moins dan sla perspective du connard, dont on se demande franchement pourquoi il nous emmerde avec sa prose, et où diable il veut bien en venir, ce qui n'est pas confortable pour le lecteur – comment, t'es encore là, toi ? Dans la perspective du connard – je résume – les hommes sont contraints de virer pédé parce que, systématiquement et de toute façon, les femmes les repoussent. Il est à signaler que désormais, les adeptes de la Toile et du Réseau le

savent : le moyen le plus efficace de draguer une femme sur l'écran, c'est de se faire passer pour une autre femme ; évidemment, si elles voient ensuite la tronche d'un mec, elles sont déçues – bof ! une de perdue, dix de trouvées. Je suis sûr et certain qu'il y a plus de femmes sur les réseaux de lesbiennes que sur les réseaux hétéros, où les trois quarts des appels émanent de pauvres couillus délaissés.

 

Viols

Pour ce qui est du viol, Dieu (qu'est-ce qui lui prend d'invoquer Dieu, à ce déchet ?) me préserve de défendre les criminels qui succombent à ce crime ; un violeur n'est pas un homme, il déshonore l'espèce masculine. Je lui crache dessus, je lui chie dessus et je lui broie longuement les testicules entre deux pierres bien rugueuses. Il n'a pas su en effet que la virilité consiste à supporter les dents serrées cette étouffante mise à l'écart de notre propre corps, ce mépris forcené où nous tiennent les femmes. La force du mâle, du vrai, c'est le stoïcisme. Savoir qu'on ne peut obtenir la femme qu'en payant (argent comptant, ou bien mariage et soumission). Savoir que la volupté suprême de la femme est de transformer l'homme en toutou castré.

Que si par un hasard infinitésimal (notre crétin exagère) un homme réussit à coucher avec une femme, il faudra bien qu'il sache que cette bourgeoise voudra l'embringuer dans toutes ses histoires de famille à elle avec son papa à elle et sa maman à elle et le neveu de son beau-frère à elle. Il devra voir ses films à elle, ses copains à elle et pas les siens à lui, fréquenter son milieu à elle, habiter où elle voudra sinon dépression, écouter ses histoires à elle sinon dépression, et comme dit Simone de Bavoir, s'occuper d'elle, s'occuper d'elle, s'occuper d'elle. A la fin, quand elle l'aura bien transformé en mouton, c'est lui qui crèvera, et elle qui lui mettra dans la gueule de dix ans de longévité, tout en posant à la Victime, car c'est le survivant qui est à plaindre ben voyons.

C'est vachement bien d'être une femme : les guerres, c'est la faute des hommes ; la chasse, c'est la faute des hommes ; le mauvais gouvernement, c'est la faute des hommes : la tauromachie, c'est la faute des hommes ; la baise de travers, c'est la faute des hommes. Putain s'exclame le Taré, je comprends pourquoi il y a tant de mecs à souhaiter devenir des gonzesses, et si peu de filles qui veulent tourner gonzes. Jamais responsables de rien et toujours victimes, c'est superrelax ! Elles dérapent même franchement dans le grotesque, ou dans l'odieux – le Salopard n'arrive pas à se déterminer – lorsqu'elles incitent vigoureusement et par voie d'affiche à Berlin les

hommes à pisser assis pour ne pas asperger le rabattant des toilettes... Poursuivre un garçonnet de six ans pour avoir donné un baiser à sa voisine de classe du même âge ; se déchaîner contre toute publicité un peu rigolote mettant en scène une femme ; gueuler contre tout érotisme parce que « la femme n'est pas un objet ». Faire appeler toutes les femmes « Madame » afin qu'on ne prenne pas les « Demoiselles » pour un parti possible... Mais chaque fois qu'une femme désire un homme (tout peut arriver), c'est une obligation pour le mâle d'obtempérer. Attends il y a mieux : j'ai entendu à la radio qu'une certaine femme aurait préfére se faire violer par son chef, parfaitement, violer, plutôt que de se faire déshabiller du regard comme il le faisait : « Au moins s'il y avait eu viol, cet homme aurait été passible de la loi » - bien sûr !

Tout à fait ! Cette femme a raison ! Un homme doit regarder une femme « sans penser à mal », c'est-à-dire au sexe. En allemand, mal = « schlecht » ; sexe = « Geschlecht » - c'est pas une preuve, ça ? Si c'est le mâle qui désire, il n'est qu'un affreux macho dégoulinant. La femme drague l'homme ? Admettons – mais si l'homme, ce porc, la prend au mot, la voilà qui se met à gueuler qu'elle n'est pas une pute et que ce n'est pas ça qu'elle a voulu dire. Sans oublier celle qui m'écrit qu'elle « voudrait faire l'amour avec moi » - je lui réponds gentiment – et qui s'insurge : « Je n'ai pas dit « coucher avec toi », j'ai dit « faire l'amour. » - puis : « ne m' écris plus ». Par honte de sa connerie, je présume ???

A présent, dès que tu adresses la parole à une femme, tu risques d'être poursuivi pour harcèlement ; si tu pousses l'inconscience jusqu'à lui faire des propositions, tu risques carrément la plainte pour viol. Si tu l'effleures, ce sera « pour attouchements ». Avant, dans le temps, ce n'était déjà pas si agréable : si tu regardais une femme dans la rue, tu avais toujours l'impression qu'elle se foutait de ta gueule, style : « Tiens je te fais bander connard ? » Maintenant, je vous jure, on suit les mots sur ses lèvres : « Qu'est-ce qu'il a à me regarder comme ça ce pauvre con... » - de toute façon si c'est un jeune homme que tu regarde, il va se mettre à cracher par terre... Ostensiblement, et de l'autre côté, pour l'instant...

Eh bien regarde les vieilles ! ça les changera, puisqu'il paraît qu'après 50 ans, les hommes ne regardent plus les femmes – entre parenthèses c'est bien fait pour vous gueules, les meufs, parce que nous, les hommes, on peut toujours attendre d'être regardés – au cas ou l'homme répondrait, vous imaginez, quelle horreur ! Attends, attends, dit le Crétin, de plus en plus fort : une femme tenez-vous bien a obtenu gain de cause, faisant condamner pour viol un de ses partenaires

qui n'avait pas interrompu le rapport sitôt qu'elle le lui avait demandé – en pleine action ! Je propose qur'on équipe les deux séries d'organes sexuels d'un de ces procédés utilisés sur les TGV : si le conducteur n'appuie pas toutes les trente secondes sur un certain signal, le convoi s'arrête automatiquement. Toutes les trente secondes : « Voulez-vous continuer à faire l'amour – OUI - NON » - on nage en plein érotisme. Tenez, dit le Connard, je vois très bien venir le temps où une femme qui voudra se faire un peu de pognon consultera son «carnet de coïts » et se dira : « Tiens, il y a douze ans j'ai mal joui avec ce type-là ; je vais porter plainte pour viol » - et ça marcherait ! Ça a bien fonctionné pour Monica Lewinski, puisqu'elle a soigneusement conservé les vêtements tachés pendant ses relations avec le Président Clinton ! et qu'on ne vienne pas me faire croire que c'est au nom d'un sentimentalisme désuet...

Pédophiles Notre crétin de service va même beaucoup plus loin : il se permet d'insinuer que la pédophilie elle aussi, odieuse assurément, il n'en disconvient pas le tartuffe, se justifie ! ...dans la mesure où les femmes par leurs refus répétés (quel con !) inciteraient certains détraqués à se tourner vers des enfants, qui ne sont pas encore pervertis par le puritanisme forcené des « bonnes femmes ». C'est ignoble. Les femmes, qui sont tout amour et se donnent bien trop souvent à des connards ne leur arrivant pas à la semelle ne sauraient accepter cet argument bas de gamme : elles ne vont tout de même pas se balader les cuisses ouvertes et le vagin écarté par des pinces pour satisfaire aux élucubrations de ces malades mentaux, à lobotomiser d'urgence ?

Si je vous disais que ce crétin imaginaire va même jusqu'à se protéger sous les paroles d'une chanson de Souchon (Les jupes des filles) pour affirmer que les femmes, par leurs refus incessants (décidément...) provoquent les guerres ? Que si l'on avait mieux tiré son coup au Liban, on ne se serait massacré pendant des années de rue à rue en pleine ville ? Nous savons bien que le sexe et la violence ont partie liée, comme le disait et le répétait Notre Saint Père le Pape. C'est vrai ça cré vain guiou, je n'arrive à bander que si je m'imagine en train de tuer, arghghgh... Wilhelm Reich dit exactement le contraire, mais qui va croire un Autrichien ? Mort fou ? Travaillons donc assidûment à l'élimination de l'espèce masculine (beurk) par le biais du clonage, avec parthénogénèse.

Nous sommes même tellement répugnants qu'il existe désormais un contingent de

lesbiennes qui veulent bien se reproduire, mais avec du sperme qu'on leur introduit dans les voies génitales sans qu'il soit besoin de rapport hétérosexuel – vierge et mère, voilà qui rappelle furieusement quelque chose à Notre Crétin. Reste à savoir pourquoi le Singe Vert a si longuement laissé la parole à ce Khon. Il est à mon avis tombé dans le travers qui consiste, pour bien des cinéaste, à exhiber des prostituées pour dénoncer la prostitution, et à tartiner la violence pour lutter contre la violence – OK, OK...

 

DERNIERE MINUTE

Nous apprenons qu'un destinataire de notre glorieuse revue, mécontent de son contenu (et tant mieux), au lieu de se tourner vers le Singe Vert en personne pour qu'on s'explique, se permet de sauter sur le paletot par téléphone (belle métaphore) d'un établissement dont j'ai utilisé un document, à l'insu il est vrai dudit établissement. De tels procédés s'apparentent au caftage stalinien de ces parents d''élèves qui, au lieu de consulter le prof, le dénoncent à ses Chchchchefs, démontrant le caractère fouille-corbeille et fouille-merde d'un tel individu, qui ne mérite que notre plus profond mépris. Si vous avez envie d'engueuler le Singe Vert, c'est au Singe Vert qu'il faut vous adresser, allez-y ! ...et non pas au fournisseur du papier, ni au fabricant de l'imprimante, ni aux véhicules qui acheminent le courrier, ni... - à bon entendeur, salut.

 

Commentaires

  • Si les femmes étaient moins chiennes, les hommes seraient moins cochons.

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