Proullaud296

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  • La Dama azul

     

    C'est bête, je vous ai tout dit. Le suspense est annulé. Si ça se savait, mon bon monsieur, l'Eglise universelle serait soupçonnée de fraude comme un vulgaire François Coppé, et ce ne serait pas bon du tout : le catholicisme s'effondrerait, notre pape serait bel et bien le dernier, comme il est prédit par les prophéties dites de saint Malachie. L'ennui est que l'on croit parce que c'est absurde : credo quia absurdum ou mieux quia ineptum, quia impossibile. La réponse est imparable : plus c'est con, plus j'y crois. Mais ne versons pas dans l'irrespect, et ne désespérons pas sinon Billancourt du moins l'épiscopat. N'oublions pas que c'est le martyre qui crée la foi, et non pas la foi le martyre. Et passons au texte, dont nous allons tâcher de livrer une traduction pas trop déshonorante. Cela débute en juillet 1629 à en croire des documents, peut-être vrais, peut-être apocryphes, pero ¿ quién sabe ?- qui sait ? Et le premier qui me répond « le plombier » je lui fous mon poing sur la gueule. No se debe así ironizar con cosas de religión... « L'indienne prit la bible entre ses mains, la baisa avec tendresse et cria quelque chose d'incompréhensible qui répandit l'agitation chez ses compagnes.

     

    « Cette femme arborait une chevelure blanche et vénérable répartie en deux tresses. Elle ne montra pas la moindre hésitation. La tenant dans ses bras elle la fit passer parmi les siens, la leur faisant toucher. Il y eut des malades qui baisèrent la couverture sombre des Ecritures comme s'ils espéraient guérir par ce geste. Il y en eut même qui se jetèrent au sol en implorant la bénédiction du Livre. Mais la plupart se contentèrent de l'efleurer de la pulpe de leurs doigts.

     

    « - Sans aucun doute, c'est une manifestation divine. Roc.jpg

     

    «  Mais les frères ne sortaient pas de leur stupéfaction.

     

    «  - Personne ne nous croira quand nous raconterons cela !

     

    «  - Ils le feront, mon frère. L a foi de ces gens-là nous rendra crédibles. »

     

    Sans transition, faisons un saut de huit siècles trois quarts et transportons-nous, cette fois par l'imagination, dans la cité du Vatican, où sévit l'Américain de service : « Il dottore Albert se tint pour satisfait par les déclarations de Giuseppe Baldi. Le bénédictin n'avait pas la moindre idée sur l'identité de la mystérieuse visiteuse du Père Corso » tombé de la fenêtre, « et, pour autant que les deux le sussent, il n'allait pas être facile de la retrouver » - c'est la dernière à l'avoir vu vivant : l'aurait-elle transporté au XVIIe siècle ? « Corso avait été aussi enseignant du secondaire et il recevait fréquemment des élèves garçons ou filles sur les lieux de son enseignement. Même s'il était peu probable que l'une de ces jeunes filles portât des chaussures rouges, ni qu'elle t revêtu un costume classique comme celui décrit par le concierge à la police, la description pouvait correspondre à la mère d'une étudiante. Ou peut-être à l'une de ses collaboratrice à Radio Vatican.

     

    « - Ecoutez-moi bien, Albert. Avant de mourir, le Père Corso m'a écrit pour me mettre au courant de ce que vous aviez synthétisé les fréquences sonores nécessaires à la vision du passé par une autre personne. Est-ce sûr ?

     

    «  - C'est vrai, approuva-t-il. Tout nos résultats se trouvaient sur le disque dur qu'ils ont effacé de son ordinateur. Mais je dois vous dire que nous sommes arrivés à quelque chose de plus que de contempler le passé.

     

    «  - A quoi faites-vous allusion ?

     

    « - Vous verrez, mon Père. Obtenir des images et des sons du passé était l'objectif principal de la chronovision. Le Vatican s'était seulement proposé de jeter un coup d'œil à l'histoire. Nous, en revanche, nous avons découvert que nous pouvions y intervenir. Et passer du rang de simples spectateurs à celui d'acteurs a transformé le projet initial en quelque chose de bien plus important que ce que personne ait jamais imaginé. »

     

    Ce thème est récurrent dans nombre de nos films ou livres de science ou de fiction, de Borgès à L'armée des 12 singes. Notre curiosité s'en trouve puissamment stimulée. La dame bleue présente tous les ingrédients pour constituer une histoire passionnante, longuement exposée, l'enquête progresse, dans une grande connaissance de la composition et de la progression littéraire, mais que d'hérésies, mes frères, à se faire dresser les cheveux sur la tête : raison de plus pour lire, en français ou en espagnol, La dama azul, de Javier Sierra – il est vrai que « Xavier Lamontagne », ça le fait pas. ¡Olé !

     

  • Vous submerger dans mes nuages

     

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    Je dois présenter des textes à moi au couple Jean B. Ils habitent un très beau château avec une grosse tour. Ce n'est pas la première fois que je viens ; ce jour-là, des travaux affaiblissent un mur sommé de tuiles. J'y marche cependant sans dégâts, passant par le sommet des toits pour éviter ces gens qui m'intimident : je les visiterai au retour. Je pénètre dans uen mansarde avec un petit transistor en marche, espérant ne pas me faire repérer. Mais je l'éteins, je remonte de pièce en pièce, surpris deux fois par un couple de domestiques à qui je fais le signe de se taire. Ils le font.

     

    Où était-ce.JPGJe suis nu. Je m'échappe par un rebord de toit qui s'appuie directement sur des montagnes. Ici je pourrais faire le raccord avec un autre rêve, qui me fait traverser puis retraverser en arrière une petite forêt, comme j'en ai vu en Lozère au mois d'août.

     

     

     

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    Je me promène à vélo dans les environs de Reims. Parvenu à un restau-bistrot villageois, je mange une énorme soupe au vin pas très saine, à une tablée de ploucs. Je remets ce que je ne veux pas dans la marmite, ou directement dans un énorme récipient sous le nez d'un gros rougeaud, qui manifeste son étonnement mais avale. Je me suis excusé de lui avoir forcé la main, il en est bien d'accord mais avale gloutonnement. En sortant, je cherche mon vieux vélo d'emprunt, le retrouve sans qu'il ait été volé, ouf. Juste après, une ville splendide, inondée, aux trottoirs étroits.

     

    Une femme enlève en souriant de sous mes roues une machine comme une vieille imprimante, puis après le virage sur ce quai étroit, deux chaises de jardin en plastique blanc (elle m'avait dit “Après le coin, ça se gâte”). La cadre architectural est remarquable (XVIIIe s.). Je pense à mon itinéraire, je frôle les régions de mon enfance à côté de Reims. Mon voyage ne doit durer que quelques jours.

     

     

     

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    Je suis dans une taverne typique et coloriée (jaune-rouge-vert) de la Terre de Feu. Une carte au mur en montre une partie, ainsi qu'une petite île, dans l'Atlantique, que l'on me désigne. Un Argentin truculent, à collier de barbe, nous parle dans un mélange d'espagnol et de français. Il possède un grand prestige, au point de faire mettre à la porte par le patron une grande partie des assistants, qui ont trop bu et mènent grand tapage. Il ne veut plus parler qu'à moi, à qui il évoque ses femmes successives, plus viragos et caricaturales les unes que les autres. Nous arrêtons de parler de cela au milieu des éclats de rire.

     

    Il recherche mon amitié.

     

     

     

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    Je rejoins Annie au matin après une séparation. Elle habite au deuxième étage et j'entends de la rue le bruit pesant de ses pas sur le parquet. Un bijoutier se penche par sa fenêtre, au premier, avec son lorgnon fixé sur l'œil. Il se plaint du bruit. Annie apparaît à la fenêtre et nous pouvons nous rejoindre. Je pars faire les courses en traînant un caddie déjà garni. Je n'ose compléter les courses avec ce caddie déjà plein. Il faudrait que je le remporte chez moi et que je revienne en auto. Je monte à une cafétéria. Un homme est en train de montrer sur un mur des vues cinématographiques. Ce sont de magnifiques nocturnes qui s'envolent, même de jour, dont l'un, tout bleu, à travers l'habitacle d'une voiture. Je regrette qu'Annie ne soit pas là pour les admirer. A une table, un grand jeune dégingandé essaie d'attirer l'attention du commentateur sur une espèce de pavé qui se soulève dans la salle, en forme de champignon, et lui répète : “Tu vas mourir sur la route ! Tu vas mourir sur la route !” Cf. Septimus de Woolf.

     

     

     

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    1)Je fais reculer des voitures sur de l'herbe coupée, en pleins champs, reculant moi-même de plus en plus loin, il y a au volant de la troisième un chasseur très aimable.

     

    2) Je veux faire à pied dans la brume le tour, par la rocade, de Toulouse par l'ouest (ce serait plus intéressant par l'est ; mais je le repousse à une autre fois, à proximité des monuments les plus intéressants). Il s'agit à la fois de Toulouse et de St-Girons. Peu de circulation, je marche plutôt sur la piste cyclable. Vient à ma rencontre une jeune famille expulsée, le père, la mère, l'enfant, qui errent ainsi.

     

    3) Nous nous retrouvons dans une chambre de location

     

    a) 1e version : moi seul avec une logeuse qui vit seule au rez-de-chaussée, et qui ne dirait pas non si je la rejoignais.

     

    b) 2e version : dans une chambre minuscule prenant le jour par une tabatière coulissante, avec Annie et Véra sans doute, comme en Lozère. Annie se désole de devoir quitter Mamers (en même temps Toulouse) parce qu'il lui reste un ticket de douche municipale. Lucinda très calme veut essayer de lire dans mon carnet rouge de citations et je m'en réjouis.

     

  • Roumazières et bandes dessinées

     

    On ne commence pas sa série au n° 7... Sous mon manteau à deux boutons je suffoque ; le troisième a sauté. Certains albums soignent leurs couvertures, mais le dedans reste conventionnel, graphisme et disposition sommaires, une héroïne blondasse qui ne peut présider à tant d'aventures et de décisions sous son masque de gamine au miel. Un autre album présente d'épatants dessins, mais gâche tout par ses textes verbeux. Enfin, Tome I de Ténèbres, collection Soleil. Je dis exprès très fort qu'il faut que je sorte, avec mon cadeau. Et je marche. Je marche. Ma fille au téléphone me dit qu'elle a juste le temps de manger : ménage cet après-midi, couture – comment fait-elle ?

    SI L'ILLUSTRATION CI-DESSOUS COMPORTE DES DROITS DE PUBLICATION, PRIERE DE ME CONTACTER D'URGENCE AU LIEU DE DECHAINER PAR DERRIERE LES FOUDRES DE LA JUSTICE. MERCI.

     

     

    Chien qui chie.JPG

    Nous ne connaissons rien de ceux que le métier absorbe, sans voyages, sans imprévu. Cécité paternelle. Sur les bancs, surabondance de lycéens. Des jeunes filles de 14 ans comme s'il en pleuvait, leurs lamelles au creux des jambes, leurs exigences d'amour pur. Le lycée Guez de Balzac déborde sur le terre-plein comblé d'un parking pathétique et cerné d'un gros mur de soutien. De là-haut ce serait aussi bien Aurillac ou Privas. Jusqu”à mi-chemin du coteau vis-à-vis ce ne son que quartiers pavillonnaires au petit bonheur. Ici s'est arrêté en 31 Paul Valéry pour admirer le paysage et faire pipi sournoisement contre le parapet.

     

    Les lettres sont à demi-effacées. Partout ça blague et ça bouffe, à l'abri du vent derrière les véhicules stationnés, veinards et plein vent si souvent cotoyés filles et garçons, abreuvés d'histoires de cul bientôt illégales. Parvenu rue d'Epernon de Nogaret de la Vallette, chez qui servirent leurs aïeux vers les seize cent cinquante ! Voûtes de la cathédrale Madame, c'est trop beau, trop beau ! je veux petits merdeux bien aimés, même qu'il existe une salle Bandes Dessinées chrétiennes ! “Les Familières”, “Le pélerin”, “Shaoul” et la vie de saint Paoul je présume ? Tout pour enfants, la Bible à la lettre près, Shaoul, pourquoi me persécutes-tu ? Puis il se mit à converser avec le Christ, le Christ cet ectoplasme, de Paul naquit toute la tradition latine et médiévale du repentir, et l'on meurt sans avoir vécu – vous savez, ce fameux “examen de conscience” avant de s'endormir, à ne plus pouvoir s'endormir.

     

    Errances sous d'autres tentes à stands plus cloisonnés, “Jeunes talents”, le nonagénaire de beau-père atteint de sommeil constant puis définitif, nous n'aurons tous que des souvenirs, insolvabilité manigancée de longue date et vaine réconciliation : est-ce qu'on a des gueules de captateurs d'héritage ? Franchement ?... Puis je me suis dirigé vers la gare, lentement, yavaş, yavaş, bancs de bois et filles de treize ans, partout, partout – la vie, voyez-vous, la vie comme tout le monde, m'aura bien plus tourmenté, taraudé, que le désir de gloire. Je lis une vie de Néron, qualis artifex, quel artiste... piaulements de pucelles... respectables, vénérables, Maud avec o fermé, etc. D'autres enfants encore inondent le wagon, et se tiennent disciplinés ; parents inquiets sur le bord du quai, je voudrais les complimenter, cela sonnerait si faux, si inapproprié, c'est à tout cela que je pense en vivant – pardons, que “nous pensons”, parce qu'il y a toujours un connard en embuscade pour me taxer de “nombrilisme” - ta gueule.

     

    Revoici Roumazières + Lambert, son hôtel, sa “journée fatigante” lancée au tenancier de clés, puis le remagasin, la caissière ne veut plus rendre service aux ingrats qui se mettent à l'éviter ; elle me passe tout de même un Sopalin pour ma goutte au nez : Vous ne me reverrez plus non plus ! - Pourquoi ? - Parce que je retourne à Bordeaux où j'habite” - pas de cheval ici. En redescendant la pente à pied, je manque rouler sous un camion Toi aussi, petit-fils ? m'aurait dit le grand-père.. Ce 30 au soir, nouveau tour de piste des 19 chaînes, toutes vulgaires à souhait. ARTE seul m'apaise, une fille seule se fait draguer par un vieux lourd, stà hellinikà. Elle feint de dormir. Puis parvient sur une plage déserte et danse dans les vagues avec son chien.

     

    Grâce à l'universelle lenteur, nous avons le temps de laisser autour de nous se former une résonnance, un puits foré vers l'intérieur. Le film se termine ainsi. Lui succède une série californienne, avec hystérique folle menaçant une femme enceinte (de son propre partenaire !) avec un couteau de cuisine. Ça larmoie ferme, et les flics éprouvent des états d'âme. Ils s'aimeraient même, d'un sexe à l'autre, est-ce possible ? Deux Lexomils, un Doliprane et au lit. Le matin, s'extraire. Comme un grand. Montesquieu d'abord, départ à pied (valises confiées sous le comptoir), première à droite après le passage à niveau. Depuis ma confusion du nord et du sud, méfiance : une fois de plus, les directions indiquées ne correspondent pas à ma carte.

     

    Je photographie l'eau sale sous les branches, les dégradés de frondaisons, la Charente vers l'amont. Deux chevaux bien vieux. Une école communale à l'écart de tout, par effet d'un remembrement de communes. Je me hisse aux Essarts, juste après les Landes de la Commanderie (les templiers faisaient ici des friches au XIIe s.), et d'un seul coup m'aperçois que, si je veux profiter du restaurant sans rater l'autocar, j'ai intérêt à presser le pas. Bien s'immobiliser dès qu'une voiture s'avance, bien regarder derrière soi pour se remettre en marche, le patron m'avait oublié : poisson, c'est vendredi. Cabillaud fade, petit chausson aux pommes, 13€ et mes compliments pédants : “C'est mon métier Monsieur”.

     

    Le métier implique également d'imprimer 31 pour 13, ou bien, déjà ce matin, de me compter 4 petits-déjeuners au lieu de 3 : bien repérer les têtes de gogos, et tenter sa chance - “mais je ne suis pas du genre à porter plainte” et toc mon gars, je récupère la plus belle courbette de Roumazières avec mention de mon nom de famille !... ainsi que mon bagage, “la porte n'est pas fermée-z-à clé !” Me voici derrière la conductrice, quinqua flamboyante, quel effet ça fait d'appartenir au sexe désiré, doigts longs, fins et forts sur le volant, l'air noble sans hauteur ne pas parler au conducteur. Pare-brise panoramique, La Rochefoucauld et Ruelle. Je perds mon foulard violet. Seize heures trente en gare.

     

  • Certitude, incertitude

     

     

    G.décline les modalités de la certitude. Pour moi, je me contente de batailler avec le doute. Que Mozart soit un génie ne semble pas faire de doute pour G. Pour moi, si. Qu'est-ce qu'un génie ignoré par 99% de la populace ? La populace se contrefout de Mozart, du tiers comme du quart. Je veux, moi, la rédemption de tous et de tout. Le légume d'Alcmène. Et cette proximité, cette équivalence de tout autorise, suppose, et cautionne le blasphème.

    Le regard sombre.JPG

     

     

    Tout me semble éloigné dans un nuage de poussière. Il m'est impossible de prendre au sérieux toutes ces élucubrations de membres actifs, s'imaginant que la volonté ou la persévérance puisse produire quoi que ce soit, prêts à remettre en cause l'intensité de votre volonté, en cas d'échec ; ils s'imaginent que tout échec implique une défaillance de la volonté, sans tenir compte de l'imprévisibilité de l'impuissance. Tous à s'imaginer qu'on peut bander à volonté. Quelle dérision, de les voir ainsi enfiler leurs clichés...

     

    Ce qui m'étreint, c'est un grand détachement, qui me libère en même temps : comme en spéléologie ; maintenu de tout côté par la terre, dans l'impossibilité absolue de tomber. Quelque chose m'enlève dans ses bras, qui est la naissance d'une grande distance, due à l'âge (les bienfaisances de l'âge). L'édition n'est qu'une activité annexe de la littérature, et la réalisation, le contentement de soi-même au sens de plénitude du soi passe presque nécessairement hors des chemins de l'industrie. Pour les impuissants du moins. Ceux qui ne se sont pas commis avec le Démon de l'Efficace. Rejoins-toi et fous-toi du reste. Alors on viendra te saluer avec respect - «on » ?

     

    ...Ils s'imaginent qu'il faut « trouver le bon lieu et le bon moment ». Pauvres cons, avec leur réussite... Ma faute serait de vouloir convaincre qui que ce soit...