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J'ai rêvé

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    Des autocars de manifestants se remplissent en faveur de l'Ukraine. Josette et Anne s'y trouvent, ainsi que nombre de connaissances agréables. Je ne parviens pas à y monter, d'ailleurs, je soutiendrais plutôt Poutine. Tout le monde parvient dans une prairie bosselée, en bordure d'un cantonnement de séparatistes. Pendant le pique-nique, ces derniers franchissent par curiosité le mur qui les maintient enclos. Nous sympathisons, mais certains les remettent aux autorités ukrainiennes. Je repars de là à pied jusqu'à une lointaine bourgade d'Allemagne profonde, où je me suis déjà rendu dans un autre rêve.
    La partie basse de cette petite ville, en particulier le pont, est restée dévastée par une inondation. Je cherche un asile pour ne fût-ce qu'une nuit, car je suis épuisé, mais tout va s'arranger. En attendant le repas que l'on m'offre, je parle en français avec un jeune homme charmant, érudit, à petites lunettes, qui me parle de ses travaux sous le regard affectueux de sa soeur.  

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    Je nage dans la boue, à même la chaussée. Mes grands bras raclent l'asphalte. Personne n'y prend garde depuis le trottoir. Je parviens dans un petit théâtre. L'équipe (d'anciens amis, que je ne saurais identifier) me semble bien plus sympa que celle de Stéphane, qui y figure pourtant, en simple visiteur. Quand je repars, je me perds. Mon téléphone portable ne marche pas, les messages que j'y reçois sont tous destinés à Stéphane. Je me retrouve le long d'un long mur de cimetière, et d'une route à quatre voies, paysage déjà vu dans d'autres rêves.

62 02 11
    Avec le père N. très affable, qui habite mon appartement de Meulan. Il dispose des tableaux. Il reçoit un confrère et me demande de ne plus me vautrer sur la table de cuisine, d'en débarrasser le pollen. Le confrère trouve que ma main, qu'il serre, est bien humide. Nous échangeons des plaisanteries de bon ton. Quand tous les invités s'en vont, je reste, à hauteur de chat, derrière un trou dans le mur, et les compare tous au moment qu'ils partent à des animaux. Ils doivent pourtant me voir, à travers ce grand trou, mais je peux passer pour un chat moi aussi.
    Le père N. m'entraîne en promenade, dans la forêt, pour glaner des mûres ou piller des plantations privées. Il m'a mis des raisins frais dans les poches. Nous parvenons en vue de deux fermes côte à côte ; je suis surpris de n'avoir pas connu ce chemin bien que je me sois déjà promené par là. Il me fait jeter les raisins.

62 02 16
    F. et C., rongés de cancer par le soleil. J'embrasse le dos de C. F. rappelle toutes ses nostalgie. Je devais faire promener Arielle, c'est exclus. Je pisse au fond d'un établissement pour enfants, dans l'herbe. Ils me disent que si je ne fais pas partie de leur établissement, je dois m'en aller. Sur un chemin longeant une petite rivière, je retrouve des textos où Anne s'entendait bien avec Katy dans une amitié amoureuse. Pas moyen de les effacer. Je jure comme un charretier.    

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