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Singe vert t. VI pages 3 sqq jusqu'à la citation 697

« QUI EST-CE QUI VA VOULOIR ACHETER ÇA ? » 60 - 3

ci-dessous :TOILE DONT J'IGNORE L'AUTEUR, PRIERE DE ME CONTACTER AU LIEU DE ME FOUTRE COURAGEUSEMENT UN PROCES RUINEUX DANS LE DOS, MERCI.

696.Bientôt ce serait fini. Mais quand il se demandait : pourquoi au juste meurs-tu ? Il ne trouvait pas de réponse.   TOILE dont j'ignore l'auteur b.jpg

Arthur Koestler “Le Zéro et l'Infini”

La Fiction grammaticale – II

 

...Devisant un jour avec un de mes amis, lequel s'était délecté d'un de ces ouvrages dont je suis l'auteur de renommée universelle, j'eus l'écarquillante surprise del'entendre proférer, en toute innocence : Mais qui est-ce qui va vouloir acheter ça ? Tel quel. D'accord il s'est repris. L'air “second degré”, ironique, consterné. Mais tout de même, il l'avait dit. Même si j'ai appris par la suite qu'il sortait d'un entretien privé avec un artiste obsédé par son propre rendement. Ça lui avait échappé. Comme ça. Brut de décoffrage. Sans enduit, sans vaseline.

Bien sûr j'eus beau jeu, comme disait Anne (1461-1522), de lui remontrer qu'il y avait de bien pires conneries, et qui trouvaient preneur. Mais le Ver tarauda en moi sa Galerie : “...acheter ça!” Ainsi donc, d'un mot (d'enfant) superbe, monstrueux, désintéressé, gratuit (pour le coup), tout à trac, le fin fond (du trou du fion) d'une époque m'avait-il été dévoilé, exhibé, sans fard, avec l'impudence (toute proportion gardée), au sein d'une œuvre géniale (mon ami est très cultivé, très intelligent) – d'une bordée carrément antisémite de Céline : “...vouloir acheter ça !” Ou si vous appréciez la comparaison, tout comme ces bancs de sable dont Virgile (Qui ça ? - Ta gueule, va faire du rap) – entrevoit les tourbillons lorsque la vague immense se fend – dehiscet – jusqu'à eux.

Mon ami, mon propre ami, de la façon la plus ingénue, la plus naïve, la plus spontanée, la plus pure, avait livré le fin mot de la plus ébouriffante, de la plus décadentielle turpitude contemporaine. Ainsi donc une œuvre, quelle qu'elle fût, grande ou petite – là n'est pas la question – circonstancielle ou issue du plus profond, du plus douloureux de l'âme – et Dieu sait que celle-ci, ce que celle-ci m'avait coûté d'approfondissement, de râclage jusqu'à l'os de moi-même (Noubrozi, l'histoire intime de mes rapports avec mon père) – à quelque partie de l'art qu'elle appartînt, musique, peinture, dont les rapports puants avec l'argent, la Cote (que certains orthographient “la côte”, comme les bœufs, les incultes), le Mmarché, sont désormais admis, partie prenante de l'estime, de l'estimation qu'on en peut faire, du prix, pour parler cul, qu'on y peut mettre, une œuvre, littéraire cette fois, ne tirait sa justification, sa valeur, qu'à proportion du mouvement de coude nécessaire et suffisant pour extraire son portefeuille, et en tirer le montant d'un prix d'achat. A quelle profondeur d'abîme, quelle science énorme et résolument ignoble, au sens de manquant de noblesse, quelle vilenie, de “villain”, le paysan, le pèsant, le glébeux, repose, gît, s'incruste, se sertit, s'illustre, s'incarne ce véritable mot d'enfant, d'enfant du siècle où nous sommes : Qui est-ce qui va vouloir acheter ça ? Fallait-il que mon ami (car il est hors de question que notre Amitié pâtisse, soit affectée le moins du monde par ce renvoi, par ce rot, par ce pet, cette diarrhée, cette souillure) (cette giclure d'instinctive lucidité (ils appellent cela de la lucidité) – l'ami n'ayant fait fonction que de réceptacle à ce trait véritablement de génie, du puant Génie de toute une Epoque) eût été perméable à, imprégné de, possédé, envoûté, incubé, par l'ignominieux mercantilisme qui imbibe toute action, toute velléité de pré-action dans tous les domaines artistiques : avant de prendre le pinceau ou la partition, il nous faudrait donc désormais et à tout jamais, en fonction d'une déshonorante et bâtarde notion de ce progrès déjà fustigée par Baudelaire, que tout artiste se demande, préalablement à toute sincérité : Qui est-ce qui va bien vouloir ACHETER ÇA ?

Leiris va s'imaginant que “toutes les choses ont un prix” ; il s'en fait un scrupule. Il s'assimilerait volontiers à un torero, qui “risque sa vie, le coup de corne, l'émasculation”. Nous sommes en 1945, pleine époque du magistère de Sartre. Fallait-il là aussi que l'époque fût simple, simpliste, et les remords vivaces, pour qu'on s'imaginât que l'artiste dût être en permanence responsable. Imagine-t-on cela de nos jours – qui ont tout de même cela de bon : décréter, que dis-je : baver (c'est Sartre qui pérore) – que Flaubert, que Baudelaire (du haut de sa petite chaire de professeur du Havre) étaient responsables, entendez-vous, responsables - ce dernier même après sa

mort - des massacres de la Commune, parce qu'ils n'avaient rien fait pour les empêcher ! -Voir l'affiche de Bernard-Henry Lévy (que j'admire par ailleurs) : “Qu'avez-vous fait pour la Bosnie ? Rien !” Douloureuse imposture... Et Leiris in fine de découvrir, le bon apôtre, ou de feindre de découvrir, l'inanité de la littérature (A quoi sert...) - écris, “saint” Michel, écrit, et ferme donc ta gueule de saumon... Et pourtant vous voyez on l'a bien acheté, le livre de poche de Monsieur Leiris... Le Singe Vert ? Ça ne s'achète pas. Ça n'évite pas les conflits sociaux. Ça ne sert rigoureusement à rien. C'est banal, même. C'est là, ça se jette, ça s'ignore. Ça crève d'orgueil, assurément. Mais c'est son problème.

Pas le vôtre. J'espère. Tiens, la preuve que je n'en ai rien à foutre, de la valeur marchande, ni même de la cohérence et de l'engagement : au mépris de toutes les règles de composition de revue,

NOUS CHANGEONS TOUT A FAIT DE SUJET. CHAPITRE DEUX. Certains s'imaginent sans doute (bon, personne ne me lit ; je vais dire “je” ; “une certaine partie de moi”) - ...s'imagine sans doute que je suis à fond opposé au port du voile par ces dames. MAIS une autre partie de moi (allez : de vous) (jouons sur les deux tableaux ; les adversaires (où vois-tu des adversaires ? ...nous te sommes tout acquis, par Toutakis ! - mettons les adversaires que je me suscite y jouent bien, eux, sur les deux tableaux : quand je parle des autres, c'est tout imaginaire ; j'invente ! mais que je parle seulement de moi : je vanitise ! Ils ont donc toujours raison, ces cons de bourrins d'Aûûûûtres...) ) - une autre partie donc de qui vous voudrez SERAIT POUR, TOUT A FAIT POUR le port du voile. Cette autre partie, que j'appellerais l'Islamiste, ou bien mieux : le Frustré, tiendrait “à peu près ce langage”:

“La vue d'une belle femme suscite en moi (dirait-il) le désir de la prendre dans mes bras, de la convaincre, de la posséder, puis de l'aimer, de souffrir, de vivre avec elle pour le restant de mes jours. Il s'agit de bien autre chose, de bien plus que de la posséder physiquement (la petite secousse). Mais d'abord de cela, en effet. Les hommes (que je prétends représenter à moi seul) sont ainsi fait (dirait-il) : d'abord la contemplation (dès que tu regardes uen femme à présent, elle te renvoie à la gueule un beau méprisQu'est-ce qu(il me veut ce connard ?), puis la douceur, puis la possession mutuelle (qu'on l'appelle “pénétration” ou “englobement”). Mais ces êtres de prétention, de raideur, de fermeture (les Phphphâmes), de regards détournés, de sentiment intense de sa supériorité (masquant l'embarras ? je n'en ai rien à foutre, je suis un Frustré) ne font que m'exciter la rage. NOUS CHANGEONS TOUT A FAIT DE SUJET. CHAPITRE TROIS (c'est quoi ce torchon ? - Ta gueule...)

LE CHAT FANTÔME DE COMBOURG, postface

J'avais écrit (tout comme vous) toute une twipotée de womans coincés dans mon gwand placaw lââ-dis donc. Et je les relis. Enculé c'est pas triste. C'est mauvais ! C'est mauvais ! Incohérent, pédant, avec de gros paragraphes bien compacts, imprimés à la va comme j'te pousse. C'est terrible de se relire. Au moins aussi terrible que le petit bruit de l'œuf dur sur le comptoir en zinc. Voilà : j'ai visité le château de Combourg. Et tout le temps de la visite, j'ai été pris d'une folle envie d'intervenir dans le laïus de la guidesse, qui nous parlait du fameux chat fantôme (vous savez, on vous montre le squelette d'un pauvre chat coincé dans le mortier au XVIIIe siècle pendant Dieu sait quels travaux de réfection.) Et moi je pouffais de rire sans oser prendre la parole : ce chat était en réalité une chatte, portant un collier de diamants autour du cou, c'est pourquoi on l'avait appelée “La Chatte aux Brillants”, merde elle est bonne merde merde...

Je n'ai pas osé. Si l'un d'entre vous pouvait se lancer, s'il vous plaît, rien que pour moi : vous allez visiter le château de Combourg (...) - bon j'arrête. J'avais donc imaginé (à quoi tient l'inspiration) un gnome, qui monterait sur un chat, comme à cheval. Puis je l'ai rapetissé, lui donnant cette fois les dimensions d'une puce. De chat. C'est vachement gros une puce de chat ; proportionnellement, sur un homme, la taille d'une musaraigne. Alors il lui arrive toutes sortes de choses dont tout le monde se fout – vous en lisez, vous, de la fiction ? j'entends contemporaine, française. Vous non plus ? Qu'est-ce que vous voulez que ça leur foute, aux lecteurs, les élucubrations d'un gogol sur une puce de chat... Alors qu'il y a le Moyen-Orient, Mahmoud Abbas, Hollande, tout ça, tellement plus graves et tout et tout pour notre avenir. Et passionnant .Seulement la situtation internationale, en général, je m'en fous. Nationale aussi d'ailleurs. Tiens par exemple : je croyais que Sarkozy était un surhomme, le futur sauveur de la Francez : patatras, le voilà qui veut construire des mosquées avec l'argent de l'Etat... Eh meeeerde !

Notez que ce serait pour des églises je trouverais ça aussi con. A-BAS, A-BAS, TOUTES-LES-RELIGIONS ! C'est vrai, on ne parle jamais des incroyants ! Nous aussi on est respectables ! Bref ! LE CHAT FANTOME DE COMBOURG ! C'est le titre ! Nous connaissons ce fantôme qui selon C. - ”C”, pour Chateaubriand, tout le monde a compris – parcourait les venteux escaliers du château de “C“ - bourg damné (“con-bourg”), où les châtelains manquaient de richesse. Ce revenant, ce fantôme, fut capitaine, et coula en octobre 1655 au large de Saint-Malo avec sa cargaison de diamants (rien que ça). Borgne et unijambiste, affligé d'un souffle court. Sa jambe de bois, made in Brasil, faisait retentir les voûtes. UN CHAT l'accompagnait, qu'on oyait miauler sinistrement : meurrrhâououüüüh ! Le capitaine disparut un jour (j'aurais bien mis “disparaissa”, mais je ne suis pas sûr que tout le monde aurait vu la faute) - dans quelque repli de l'éternité, ce qui est typique d'un roman mal foutu : on pose un personnage intéressant, et comme on ne sait pas quoi en faire, hop, à la trappe, dès la première page. Il est vrai que c'eût été un héros ultra-convenu ; il n'empêche ! “Tout fut abandonné au chat” (c'est lui qu'on montre aux visiteurs en effet, avec ses mâchoires béantes jusqu'à la démantibulation, témoignant d'une mort atroce dans le mortier ; Jeann Cocteau portait une mentonnière sur son lit de mort (la super-contre-pub pour Co-Re-Ga) ; quelle panique pour les visiteurs, si la bouche ouverte et malodorante du Poète...) - savez-vous qu'en des temps reculés, pour qu'un château, une ville, fussent imprenables, un homme était fondu dans l'intérieur des murs ? agonie atroce, mais imparable.

Un clochard se fit ainsi prendre dans un chantier souterrain de Paris : vingt ans plus tard son squelette voûté déboula sans crier gare, without shouting station, d'une alcôve de ciment sec. Bref, ça incohère un max : un capitaine (c'est toujours comme ça, dans mes euh romans: un personnage disparaît, comme si je devais tuer le père avant de m'y mettre).

Le chat, je vais en faire un vrai, un vivant, contemporain de François-René. Un chat chevauché (dirait Giscard) par un gnome appelé Briand, qui mesurera un mètre quatre-vingt dix (“leurs mètres sont plus petits que les nôtres”), avec des yeux rouges et des cheveux rouges, un gnome qui se grattait le crâne “sous un épais bonnet pointu de couleur rouge” (c'est dans le texte). Description du chat : une vieille chatte revêche et rhumatisante ; qui ne peut se passer la patte qu'au-dessus de l'oreille droite. La chatte à Briand. De plus en plus drôle. On dirait du Roubaud. Une vieille chatte acariâtre (pas “Hortense”...) qui capture les mulots.

Quand il voit ça, le gnome frémit. Son front se ride. Sa bouche sinue. Il a un cheveu sur la langue: le français, l'allemand, l'anglais, deviennent méconnaissables. Sa barbe rase couvre sur le menton un champ de dartres douloureuses. Le corps du gnome a des culottes trop grandes, et des bas rouges collants. Tout ce qu'il y a de plus gnome. Ses bras furent jadis très musclés : il avait confectionné une bride perdue sous les poils, et le chat comme les rennes tournait à droite quand on

tirait à gauche et lycée de Versailles. A cinquante ans, le nain a considérablement rapetissé (qu'est-ce que je vous disais) (mais je ne sais plus si je l'ai dit). Nous ne saurions dire s'il a pris du ventre, ne l'ayant vu que sur son chat. Les fesses enfin, les roubignolles de l'avorton appartiennent au domaine conjectural. Supposons-lui le postérieur marbré d'escarres, et quelque sexe ordinaire. Pour se coucher, le gnome ôte son bonnet. Ses cheveux rouges se déroulent. Il se peigne et fait sa prière : Seigneur pardonnez les péchés que je vais commettre. Et le chat bave en secouant la tête ; mais le petit cornac tient bon, serre les jambes, s'agrippe. Il faut un certain équilibre, un aplomb, un sacré toupet, pour prier un Dieu plus petit que le nôtre. Le nain range ses bottillons dans l'oreille du chat, tant qu'il ne secoue pas la tête.

La chatte donc s'appelle L'Hextrine. Ne pas dépasser la dose prescrite. Pour faire sa toilette du soir, le gnome dit : “L'Hextrine, lèche-moi !” et c'est ce que la bête fait. C'est chiant, non ? De toute façon un peu plus, un peu moins... Il y en a bien qui crient au génie devant les textes de Jacques Roubaud (et un ami, un !) Adoncques le chat / la chatte L'Hextrine s'ébat dans les couloirs du château de C. , aussi bien que dans la grande pièce du bas, où marchait de long en large le père de François-René, ex-négrier ruiné par l'abolition de la traite, en chemise de nuit. Blanche. Les héritiers l'ont coupée d'un mur (la grand-salle). Le château est carré, c'est majestueux, avec quatre tours : au Nord, au Sud, à l'Est et à l'Ouest.

D'autres châteaux présentent une aile perpendiculaire au milieu exact d'un grand corps de logis. On appelle ça un château en T. Pour ce soir, L'Hextrine et Briand n'ont pas envie d'abandonner la protection des murailles (question d'être chiatique, vous avez Dannemark qui n'est pas mal non plus dans le genre) : il fait froid, le vent souffle – hououou ! - et les quatre girouettes grincent. Le gnome sur le chat prend ses quartiers de nuit. C'est à la Tour Nord, où se trouvait la chambre du Jeune Homme ; si le fils, les nuits de grand vent (souvenez-vous–ouh-ouh) manifestait

(t'moi l'nœud) quelque inquiétude, son père lui disait Monsieur le Chevalier aurait-il peur ?

Le gnome n'avait pas peur. Je vais vous raconter une anecdote sur Combourg (non ! non! Pitié ! - Ta gueule.) Etrange ville que Combourg. Osons le mot : antipathique. Du vivant de Chateaubriand, un ramassis de bicoques sentant le Phûmier, de paysans sans joie et purinolâtres. Et c'est dans le parc du château qu'Allah fin du siècle dernier je fis la connaissance d'une rousse des “Lions de Juda” sans “s”. Cette femme m'aborda lisant sur un tronc d'arbre, où s'étant assise à ma droite elle sentit soudain la présence du Christ “ouha putain je me sens pénétrée PAS VOUS ? - Ben non.” Elle s'est mise à murmurer des prières incoimipréhensibles (“incompréhensibles”) en me tenant la main.

Je me suis crus entrepris (c'était en 88) (aucun rapport) : fatale erreur ! Je l'ai invithée dans un salon du même, je lui ai placé dans la bouche des morceaux de pâtisserie piqués sur une fourchette à dessert ! Et quand j'ai repris le train, la Lionne de Juda est restée sur le quai, la tête tournée, indifférente à mes signes d'adieu ! je m'en souviendrai de mes dragues... Tenez Combourg (pour en revenir...) - de nos jours, c'est en venant de la gare une longue avenue sans caractère, avec des bâtiments 1905-1910 jusqu'au château, où l'on vend les cartes postales.

N'importe quel nain qui se respecte avec une belle chatte pas trop pourrite ferait de ce bourg miteux une ville enchantée ! Quand le nain se réveillera, Combourg tremblera ! Revenons en 1786 (c'est embrouillé, non ? ...le gnome et L'Hextrine vivent en 1786. Le jeune vibran de Chateau-Quieuton a 18 ans à tout casser. S'il n'y avait pas le chat, le gnome voyagerait à tire-larigo. Sans lui cependant, il ne pourrait pas plus vivre qu'une puce isolée. Vous voyez ça d'ici, une puce isolée ? Hmmm? Briand est le parasite de ce chat ; il n'en saute à bas que pour s'y raccrocher fiévreusement sitôt que la bête esquisse un mouvement. Hein que c'est nul à gerber ? Les rêves du gnome sur son chat sont de trois sortes : les Souterrains, les Greniers, les Cimetières. Les rêves lui permettent de se livrer aux délices de l'anachronisme : par exemple il débouche sur un quai de métro à Tel-Aviv, mal éclairé, bondé d'une foule Mossad.

Les lumières tressautent : une rame passe tout éteinte, cahotante, comble-bourrée-bourrée ; on pressent que passé le premier virage immédiat du tunnel, c'est l'eau qui attend, bien haute, clapotante ; nul ne pourra s'en sortir. Et tu vas nous entrôler longtemps avec tes conneries, dis, tu vas la fermer ta gueule ?

Bon ben tant pis on s' arrête là , on ne va pas en chier une pendule , amis romantiques , bonsouaiaiaiaiaire ...

 

JE SUIS FACHO

 

 

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