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Textes publiés - Page 3

  • Habiter sur son lieu de travail

    Lorsque le brouillard s'étend jusqu'au sol même du Purgatoire, entre petits et gros paquets de brique, amortissant les angles, limitant la vue, Terence peut enfin marcher soulagé. Ni vu ni connu. Par temps clair je ne peux pas sortir de chez moi (sous les fronts de quatorze ans clapote un océan de fiel, mais il est dur d'être adolescent au Purgatoire). Par temps clair, il voit partout des groupes se former contre lui seul ; surtout devant la poste. A leur âge il était toujours mis à l'écart. A présent il voudrait leur casser la gueule. Il passe, les épaules soigneusement baissées – mais il oublie de bien dresser la tête, ce qui lui donne l'apparence d'une tortue ; il marche croit-il d'un pas ferme, alors que ses pieds trop relevés forment avec son tibia un angle droit.

    Ce sont finalement les autres qui se détournent, gênés. Acheter du pain et des clopes. Trois vélomoteurs en stationnement qui tissent leur bruissement ; Terence, au passage, n'éprouve qu'un léger embarras, les motards d'occase ne s'aperçoivent de rien. Juste son épaule au niveau de l'oreille et la baguette au-dessus du cabas. Terence au retour trébuche, la baguette tombe - une pièce jetée qui tinte sur le trottoir, les 3 jeunes braillent goo-oo-ood morning Mister Elliott ! il rit complaisamment, ramasse le pain et même la pièce. S'il se retourne il est foutu (se redresser, marquer le pas. Impeccable. De dos, irréprochable. Un dernier salut collectif de très loin, de très haut – béni soit le brouillard.

    Forteresse d'Ajaccio.JPG

    Ne pas frapper. Même si ça ferait du bien. Eviter le réflexe du poing sur les gueules. Ca recommencerait peut-être. plus haut, plus fort – altius, fortius - plus Terence s'éloigne et raisonne, moins il tremble, plus il respire ; une bonne fois tout de même il faudrait bien leur foutre sur la tronche, juste une fois, toute une couverture de bouquin sur tout le côté de la mâchoire, une revanche de la Culture - C'est pas moi – gueulerait le jeune – Moi non plus répondrait-il. Et un bon petit déjeuner par là-dessus. Une bonne thèse sur le théâtre de Shelley (Percy Bisshe [beush]) - en liaison avec Oxford (Bodleian Library), Boston (Harvard) - tarif préférentiel, pas de queue à la poste : juste atteindre la boîte aux lettres, au fond du renfoncement, quand toutes les Mobylettes se seront bien éloignées – sinon, par un sentier de petits pas chinois dans l'herbe, atteindre une autre boîte, à l'écart de tous.

    Ce trajet de rechange permet, de plus, tout au long du parcours, de bien rectifier dans les vitrines la rectitude de sa démarche, la décontraction des épaules et, pour chaque enjambée, la juste mesure entre la semelle et le sol – en avant, calme et droit.

  • La Révélation

    Quant aux infirmiers, bien plus jeunes que nous, ils ne s'estiment nullement tenus à partager leurs propos avec leurs gogols. Nos repas suivants se tiendront dehors ou dedans : aux gens normaux les vastes nefs badigeonnées de vert, voûtées, séparées sur toute leur longueur par de fines baguettes de plomb ; profondes, fraîches, où nous demeurons seuls tous les cinq, moi seul homme : Fedora bourdonne, vibrille et trompette. Elle beugle sans en foutre une rame que sa fille pourrait tout de même se bouger, que Ma Compagne se tourne les pouces – décibels, décibels. Et sautant sur un demi-soupir inespéré, je relance servilement : « Et qu'as-tu fait de ta journée aujourd'hui ? » Alors Fedora, très raide, congestionnée de dignité, articule, très Vieil Horace : « J'ai vécu chez moi ».

    Très corse. Elle n'a rien fait du tout. «Heureux les fainéants », s'ils savaient leur bonheur » - mais c'est bien Lénora, sa fille, si j'ai bonne mémoire, qui tient les cordons de la bourse ; qui loge sa mère et lui permet, sous couleur de gardiennage, de torturer impunément sa fille. Courage, Lydia, plus que quatre ans. Majeure à 18 ans. Autrefois, 21 : tu as de la chance, Lydia : c'est de 18 à 21 ans que se perpétraient jadis les coups les plus rudes, les plus irrémédiables ; que les parents brisaient à la lettre et en toute bonne conscience, achevaient, effondraient en toute légalité l'épine dorsale même de leurs enfants, qui devenaient ces atroces carcasses ratatinées sur leurs fauteuils roulants, tout prêts à rosser à leur tour leur progéniture à grands coups de béquilles sur le crâne et sur les épaules, jusqu'à ce que le dos se brise, de génération en génération. De ma fenêtre sur le port P.JPG

    Lydia, si tu as résisté, tenu le coup jusque là, malgré ma lâcheté, fuis, détale, avec le premier con velu venu, romps avec lui et rend-toi libre. A vingt ans la dépression te rattrapera, infaillible, sournoise, terrible. Pour ma part je m'en veux toujours de ne pas avoir tiré de ma gorge s la moindre protestation, de n'avoir pas levé la moindre phalange pour te défendre. Sur quelles hauteurs, sur quels surplombs s'étaient-elles donc hissées, une telle mère, une telle fille – Fedora, Lénora ! ...pour nous bailler à nous autres manants leurs leçons d'ascension sociale ? Vivant elles-mêmes comme des demi-cloches dans leur trois-pièces suffocant, face au troquet qui pue les pâtes aux tomates ? encombré jusque sur le balcon de 4m sur 0,60 de cartons servant de meubles et d'un biclou rouillé ?

    Soudain, du jour au lendemain, le thème des vies ratées, au premier rang desquelles bien entendu la nôtre, ce sujet disparut d'un coup sans laisser de trace, brutalement, de leur plein fait : il arrive en effet que la Révélation foudroie les plus crétins.

  • Note à la cantonade

    LE SINGE VERT No 107
    Der grüne Affe A travers les roseaux B.JPG
    Rédacteur Hardt KOHN-LILIOM
    Juillet 2016
    XHOSA : MONKEY ELUHLASA
    rédacteur éditeur diffuseur HARDT KOHN-LILIOM
    4 AVENUE VICTORIA 33700 MERIGNAC-
    COURRIEL COLBER1@LAPOSTE.NET
    OEUVRES A CONSULTER SUR IN LIBRO VERITAS
    sous le pseudonyme Bernard COLLIGNON
    —————CITATION No
    1252—————
    IL N’Y A PAS DE PRECURSEURS, IL N’Y
    A QUE DES RETARDATAIRES ;
    COCTEAU LE COQ ET L’ARLEQUIN

  • Les mots mystérieux

    LES CRIS MYSTERIEUX

    Poussées involontairement, de façon incontrôlable, dans les instants où j'ai peur de laisser tomber quelque chose.

    CONSERVER LA NUMEROTATION DU DOCUMENT INFORMATIQUE

    1 erremmel

    2 arraba Géométrie.JPG

    3 gaga ou !

    4 mernum

    5 érem - errem

    6 berdon

    7 pipu

    8 futifudivunivu (à Mussidan)

    9 futifu

    10 brob

    11 concon la gougoutte (à Mussidan)

    12 bibille (ibid.)

    13 Hervé (Delaroche)

     

    14 Ambrébré

    15 érébré

    16 ucucu

    17 agaga

    18 arabel

    19 murnimu

    20 burguibu

    21 berrellomma

    22 upimpu

    23 ôpapa

    24 ôbaba

    25 merdibu

    26 éberneil

    27 mercre

    28 Aleï

    28 Bernel

    30 ATATA

    31 Merba

    32 èbèbèrè

    33 élébélé

    34 arara arara arara 12 05 87

    35 perthui 05 10 87

    36 merte (idem)

    37 merrom

    38 oucacre 13 10 87

    39 aupépé 04 11 87

    40 ocacre 05 11 87

    41 mertum umpain 24 01 88

    42 éperte (idem)

    43 pertyipir

    44 érépé apoin 25 01 88

    45 portin

    46 errep

    47 ogogo

    48 aurapé 25 02 88

    49 épépé

    50 ockaka

    51 apapé

    52 oralavache

    53 berbu 16 06 11

    54 cacutoku 03 02 88

    55 échiponfourbadar (inventé)

    56 zévé

    57 merrin 14 03 88

    58 concaca 16 03 88

    59 mökhü

    60¨mökhkhü

    61 berduibu 90

    62 dubudu (idem)

    63 mekhkhü (idem)

    64 pautépu (idem)

    65 meurtui prupupru (idem)

    66 ekhkheppel aouacou 91

    67 mèkhèkhèbè (idem)

    68 meurdrui bruicivierge 88

    69 upincu mai 2011

    70 pernel 2010

    71 épernel (idem)

    72 euh-là

    73 meurs-rue

    74 peur-rue 24 03 13

    75 au-pa 08 07 11

    76 erremmel - âlongue

    77 eukhêm 08 07 11

    78 eutenne 10 07 11

    79 ternel (idem)

    80 udindu 15 07 11

    81 pur-rin 16 07 11

    82 épapa 17 07 11

    83 p'pudu-houlââ 31 03 12

    84 uppitu 07 04 12

    85 peurnu 16 03 13

    86 upirpu 19 03 13

    87 urpipu 19 03 13

    88 pernuimu 26 04 13

    89 meukhkhuimu 11 05 13

    90 meurtomu 15 06 13

    91 purtuipu 04 08 13

    92 urpuipu 08 13

    93 urcuicu 09 13

    94 urtuitu 09 13

    95 occaparo (Aurillac, hôtel) 08 10 13

    96 purin bu 25 10 13

    97 eurtui 25 01 14

    98 peurnuimu 18 04 14

    99 meurnu 25 06 14

    100 urinu 10 10 14

    101 eurtimu 21 10 14

    102 bè-eum 31 10 14

    103 purribu 07 01 15

    104 purru 07 01 15

    105 upirdu 12 04 15

    106 upi 05 06 15

    107 peur-i 18 06 15

    108 uutru 19 07 15

    109 eu é bu 21 08 15

    110 utain 03 09 15

    111 auméné 01 10 15

    112 bernimu 02 11 15

    113 apapapon 01 12 15

    112 O'Parnell fin 12 15

    113 mükhkhimü 17 04 16

    114 ababa 05 16

    115 eutinu 20 05 16

    116 eukh-khibü 12 07 16

    117 eukh - khêppü 05 10 16

    Ces exclamations faisaient la joie de notre locataire, Mme Marqueton, lorsque je les balançais dans le jardin. Elles expriment non pas des contenus injurieux. "Errem-el" signifiant "excommunié soit Dieu", en hébreu. Il est probable aussi que "la mère", qui à l'envers se prononce "al érem", soit à l'origine de certaines expressions, car j'avais pris l'habitude, avec bien de l'exercice, de parler à l'envers. Ma mère me flanquait des baffes parce que je laissais tomber, par maladresse, jusqu'à ce qu'un médecin suggère un jour qu'il me faudrait, peut-être, des lunettes. C'était en effet le cas. Ces exclamations surviennent non pas lorsque je laisse tomber un objet (cela m'arrive encore, parfois) mais lorsque j'appréhende sa chute

  • Les vieilles et deux hommes

    Le mois de juin fut torride. On rouvrit les vitres calfatées de crasse. Le caniveau poussa de gros relents graisseux. La Naine réfugiée dans le dernier coin sombre conserva la soif sous sa langue. Les mouches ont circulé. Gretel est revenue vers les trois heures : "Je lui prépare des salades fraîches". Elle reste dans la porte, son œil gallinacé piquant l'un après l'autre bougeoir, le cadre en teck, le calendrier Massey Ferguson. Elle est venue passer l'index sur le manteau de cheminée, renifle - il faudrait fermer la fenêtre – "Mais la salade, il aime ça ! Il en a repris deux fois, trois en tout."

    La Naine regarde Soupov en dessous : "Elle en a pour longtemps comme ça ? ...Tu l'as nettoyée ce matin ? ...je dis ça, pour les mouches... Tu as balayé au moins ?"

     

    La seule chose qui intéresse Gretel, c'est de savoir s'il est arrivé du courrier de Marseille : mon fils a trouvé un emploi de barman ; il n'a jamais bu une goutte de whisky – qu'est-ce que tu écris ? Marciau répond J'écris ce que tu dis.

    ...Soupov n'existe plus que par la peur. De son siège émanent des gémissements, ses mains déformées tressautent. Gretel la secoue. Un ronflement brusque redresse son cou, ses yeux s'égarent. La Naine tire de son tablier le jeu de cartes que Soupov se met à fixer; Gretel rapproche de la table le fauteuil roulant, les mains de l'infirme les saisissent d'un coup : "J'ai tiré l'as de pique". Soupir. Elle étale en soufflant les douze figures. A qui as-tu pensé ? Soupov se tait. Gretel dit : Je préférais la belote à quatre. Soupov répond qu'elle a oublié. Marciau ramasse le jeu et le renfonce dans sa poche ; à contempler le teint plombé de la Soupov, à écouter les radotages de Gretel, la Naine se prend à espérer : "...la dernière" murmure-t-elle à mi-voix en raclant la cendre - puis "je dois me surveiller."

    Ente rive et rambarde.JPGDes bribes d'oraisons funèbres s'agitent sous son crâne. Il lui semble entendre frapper C'est toi ? Jeanne ? Jeanne !! - Qu'est-ce que vous foutez là-dedans ? crie le Niçois à travers la porte. On vous entend gueuler du bout de la rue !" Gretel se lève d'un coup. L'homme entre sans invitation. "Vous ne me remettez pas ?" Tourné vers Soupov : "L'argent ? - Quel argent ? - Vous devez six mensualités ! - C'est lui... c'est lui... répète Gretel. Soupov parfaitement lucide tire cent francs de ses guenilles, le Niçois claque entre ses doigts le billet qu'il enfourne dans son pantalon.

    Il demande si les vieilles ont un magot. Soulève Soupov par les fesses. L'infirme le frappe au visage, la couverture tombe à terre, ses jambes sont de vrais poteaux couverts d'édèmes. Foutez le camp. Plus vite que ça. Elle agrippe l'homme, qui la fait tomber. Marciau : Aidez-moi ! Le représentant s'empare des jambes, elle rue tête en bas prenez mes bras ! Gretel et la Naine la replacent par les hanches, l'homme s'épuise à hisser le buste. Soupov étouffe, souffle et l'Homme reste là, bras ballants - Marciau la Naine lui montre la porte d'un coup de menton, il empoigne d'un coup sa

    BERNARD COLLIGNON COURS DU SOIR

     

     

     

     

    mallette et laisse là ses cartes routières Je reviendrai dit-il. Dès son départ Soupov mains jointes jure en sanglotant qu'elles y passeront toutes, l'une après l'autre, la Naine ajoute "c'est l'ordre des choses" ; elle arrache des mains de Gretel son litre de rhum qu'elle brise à terre, Soupov renifle toute l'odeur d'un coup. Gretel tombe sur une chaise – les yeux fixes – une plaque rouge envahit son visage, la Naine courbée sur sa pelle en plastique balaie les débris, Soupov se mouche à petit bruit, le verre tombe en cliquetant dans la poubelle, Gretel sursaute.

  • Plus j'éclaircis, plus c'est confus

     De pères différents, Pascal et François dit Frank Nau, ne se sont véritablement connus que vers
    leur vingtième année,
    s'étant bornés à quelques cartes de vœux. Leur mère s'était remariée . Elle
    tomba dans le travers d'exalter le premier fils, celui d'un avocat, aux dépens du cadet, fils de
    médecin, futur marchand de chaussures : « Tu te rends compte ? pour un fils de médecin ?
    - Oui maman ! » Quant à l'autre géniteur, celui de Pascal Maatz, il
    était resté seul, ombrageux.
    Il avait livré son fils à de sombres études de médecine, ayant pour sa part préféré le droit.
    L
    orsque le fils eut enquillé avec succès ses trois années de DFG, il éprouva le besoin de
    connaître son demi-frère
    François dit Frank. La première entrevue manqua de chaleur : le futur docteur Pascal, outre une sacrée
    bougonnerie, manifeste déjà les
    inquiétants symptômes d'une bigoterie de fraîche date :
    « Bigot, bougon - bien la peine de faire des études », lui
    reprocha François dit Frank.
    Lequel courait marchés et foires, du Maine-et-Loire jusqu'au fond du Tarn,
    s'approvisionnant si nécessaire en cuir
    car il cordouanait lui-même à l'occasion, « pour
    ne pas perdre la main » ;
    il possédait la faconde des vendeurs publics, ne la quittant
    que pour sa compagne,
    envers laquelle il se montrait, de façon très inattendue, plus
    réservé. Il arrivait même qu'il la corrigeât, deva
    nt son propre frère. Il reçut de ce dernier
    une lettre particulièrement mortifiante : « Tes plaisanteries » écrivait Pascal, « atteignent
    un niveau de platitude jamais égalé. Tu manques de la plus élémentaire ambition .»
    François dit Frank, malgré son prénom, restait mou.
    Passé six mois de bouderie,  la correspondance reprit, mollement : santé, comptes
    commerciaux,
    ou bien, côté médecine élitiste, fastidieuses évocations de paysages.
    Soudain tous deux
    se découvrirent, au hasard de ces confidences écrites fomentées par
    l'indifférence,
    un goût de possession, d'emprise, de dictature, sur leurs femmes
    respectives, « à
    moins qu'elles ne les possédassent eux-mêmes ». La seule idée d'une
    telle inversion les jetait dans un accès de fou-rire.
    Leur mère ayant sur ces entrefaites
    convolé en secondes noces aux bras d'un amant bolivien, les demi-frères se revirent
    à Fougères, puis à Moncap, où Pascal exerçait obscurément,
    puis à Châteauneuf-en-Bousse,
    en Lozère, où survinrent les premières copulations plus ou moins ratées, mais plus
    simultanées que les deux hommes l'auraient imaginé : cela faisait longtemps que les deux
    maîtresses se consolaient l'une sur l'autre.

    Route et pont.JPG

    
    	Les deux frères se découvrirent aussi, ou se forgèrent, un goût commun pour la chasse
    et l'ennui. Ils décidèrent, à huis clos, de casser
    une fois pour toutes leurs femelles, par
    désappointement de les faire mal jouir. « N'en disons rien », chuchotèrent-ils, « car la vie de
    province est dure » -
    les deux fils, orphelins de pères, délaissés de mère, devaient prendre
    leur revanche. La terne pu
    te repentie Héléna Bost serait promue grande artiste de Gironde
    par un Marocain sans scrupule. Et l'autre, l'étincelante, die prinkelnde Annemarie
    Mertzmüller,
    offrant sur scène un corps savamment dévoilé, apprendrait d'un curé
    haut-languedocien, le Père François,
    voyeur, l'ineptie, l'hérésie de ses porte-jarretelles et
    autres ornements
    , et la supériorité autrement gratifiante de la prière.