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la parano qui galope - Page 4

  • Les nazis

    Plus loin, c'étaient les nazis. Vous n'avez pas connu cela. Notre professeur de philo nous disait qu'il fallait toujours discuter. Une voix s'était levée : « Et quand on est coincé entre deux soldats allemands, on esaye aussi de discuter ? - Je n'ai pas dit non plus qu'il fallait être con. » Ma chère, votre généralisation tombe à l'eau. Il en est de même pour tout raisonnement. Nous n'avons qu'un outil imparfait : ne le dénigrez pas pour autant. Echappons-nous vers le haut, pendant que les nazis nous courent aux talons dans l'escalator : saurons-nous courir galvanisé sur les toits ? Et si un nazi, lourdement armé, se révèle capable d'engager la poursuite là-haut ? Saurons-nous le bousculer par-derrière sans perdre  nous-mêmes l'équilibre ? Aurons-nous eu le temps de lui subtiliser une arme de poing, saurons-nous l'utiliser au lieu de ne pas même ôter le fameux « cran de sécurité » ? Le cliquetis, et le bon sens, ne mèneront-ils pas le regard vers le haut, d'où provient le bruit, d'où provenait la poussée ? Or la chance a voulu que parvenu sur le toit par une trappe qui toujours se trouve là dans les récits, débouchant à proximité d'une batterie de cheminées, nous nous soyons transformés en fumée : quel humour, cher Destin ! Et puis je suis redescendu. Les retrouvailles avec notre communauté furent fiévreuse. Un de mes coreligionnaires et comédien, Steinmetz (« le joaillier »!) se fit à demi-convaincre par mon récit, où je l'exhortais à recourir à ce moyen, moderne, magique, sophistiqué. Pourquoi donc étais-je revenu me faire piéger dans ce trou à rat où s'entassaient mes connaissances ?  Parce que mon récit est faux. Parce que je me suis échappé par d'autres moyens, dont je ne me souviens pas.
        Des SS ne se laisseraient pas berner si facilement. Ils vérifiaient tout minutieusement. Peut-être même avaient-ils usé de clémence en me replongeant précisément dans mon ghetto. Ils m'avaient reconduit revolver dans les reins jusqu'au bas des escalators. Et là, sous le dernier d'entre eux, dans l'éclat des chromes, j'avais bien vu qu'on fusillait à plein bras sous les néons. Les clients du supermarché passaient en détournant leurs yeux gris. Les exécuteurs, très jeunes, prenaient bien soin de ne pas éclabousser leurs uniformes flambant neufs. Et j'allais toujours : Schnell ! Los ! combien d'autres avant moi s'étaient-ils rués vers les derniers étages, sans concevoir le piège tendu sur le dernier palier.Couple dans les tons rouges.JPG
        Plus bas notre magasin présentait des escaliers très ordinaires, donnant par le côté sur des couloirs blancs. Derrière une de ces portes, elles aussi blanches, j'attendrais ma sentence. Les portes s'enfilaient à l'infini, mal détachées rue le mur, semblant se gonfler et se mutiplier gar gonflements organiques, l'une après l'autre. Mes gardes, avec humanité ! m'ouvrent alors à ma demande une de ces portes donnant sur des toilettes, ou plutôt un réduit, triangulaire, très obscur dans tout ce blanc, sans la moindre issue ni  fenêtre. Et moi, voyez jusqu'où descend l'esprit : j'imaginais (une fois de plus) qu'ils seraient imbéciles au point de m'oublier là, de ne plus savoir derrière quelle porte j'étais en train de pisser ; alors, profitant de ce qu'ils auraient le dos tourné, ou descendus sans y penser de quelques étages encore, je m'évaderais !
        Qui se représente exactement les ravages que peuvent exercer les bandes dessinées sur le cerveau d'un jeune juif imaginatif ? Mon appréhension n'y résiste pas : par terreur d'une telle angoisse, je me livre, ou je meurs. Certains peuvent penser qu'il suffisait de m'éveiller – c'est bien ce que je dis.

  • Le doute, Biroute


        Je le rencontrerais. Nous viderions notre querelle et nos verres. Nous nous casserions la gueule et nous nous tutoierions. Nous nous réconcilierions sur le dos de cette femme, comme entre elles les femmes aussi sur le dos de l'homme. Parfois elles couchent ensemble.

                            X

        Les expérimentateurs de l'Analyse n'ont rien de commun avec ceux qui s'y sont toujours refusés ; ce sont là deux espèces différentes d'humains, l'en dessous et l'au-dessus, aussi impossibles à joindre que la tête et la queue d'un serpent. Difficile pourtant de convertir à l'excellence d'un décryptage déjà dépassé par nous-mêmes ; Djanem, née du peuple et les pieds sur terre, n'a jamais abordé ces rivages, tandis que je m'en suis éloigné, m'enfonçant dans mes propres terres. Elle, touillant, brouillant, à grands coups de bon sens, de ce qu'ils appellent bon sens, s'est découvert (première étape) ses bancs de sable, mais y a fortifié ses propres murailles (toujours première étape) où pour le coup je n'ai pas accès.
        Ainsi nos forts se contemplent-ils à bonne distance : “Je sais très bien ce que j'ai” dit-elle. Comme cela se pouvait. Si seulement nous pouvions. Pour elle en effet mieux vaut ne pas savoir.  Afin de  pouvoir  agir :  les sommets voilés de brume ne bougent pas. Elle apprend déjà sous moi la ruse et le vice, le plaisir malsain et dissimulé des marais de l'âme. C'est un début.
    R. 60
                            X

        Les anciennes amours conjugales suivent à distance, et pour toujours, leurs traces effacées ;  jeux de cartes amincis jusqu'à la transparence, effusions trop vite interrompues dans la gêne. La minceur d'Arielle devenue maigreur, chairs flétries et marbrées à la Baldung Grien (1484- 1545). Je me demande si la chirurgie  n'a pas opéré un dérèglement vago-sympathique, menant au dépérissement ; quelques mois plus tard, « elle était souriante ». Arielle m'entretenait sans cesse entre deux pots de thé que nous avalions goulûment. CE TABLEAU

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    Sa meilleure amie Kirsch souffre d'un cancer (lymphogranulomatose) ; n'ayant plus rien à perdre, elle a tout révélé : que mon adorable Djanem s'était vautrée sur la bite à Lazarus. Au moins une fois. Que leurs deux ménages se connaissaient fort bien, que j'étais victime de mensonges incessants, de manœuvres. Et ma fois, je le crois encore. (L'embarras désormais manifesté par ladite meilleure amie, qui détourne aussitôt l'investigation, ne peut avoir à mon sens que deux causes : soit elle a promis de se taire, et tente un peu tard de se reprendre ; soit elle a menti, et ne tient pas à le reconnaître.

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  • Discours d'adieu

    DISCOURS D'ADIEU    juin 2041



        Vous vous attendez au pire, vous avez tort, ce sera pire.
        Mesdames, mesdemoiselles, s'il en reste, Messieurs, s'il s'en trouve, et autres, Ladies et Gentlemen, Saadi ou Saayadati, Allah ou akbar ou zebbi rikiki, meine Samen und Spermen, Senoras y Senores, Monsieur le Pincipal, Monsieur le Principal Adjoint, Mon Colonel, Ma Sœur, mes pieds, gens du monde entier et d'ailleurs, faune invisible et lointaine, cher public, salut.
        Douze années dupont vous supportâtes avec une allégresse résignée mâtinée d'une espèce d'hilarité navrée les élutrouducubrations j'ose espérer parfois cathartiques de votre non moins perplexe observateur, acculés que vous fûtes en ces lieux chaleureux, dont les vastes baies remarquablement conçues vous permirent quelle que fût la saison de recuire vos rancœurs enmi les touffeurs d'un éternel hammam.
        Et cependant de mon trou lointain j'observais, je considérais ce ballet d'ombres platoniciennes et cavernicoles, ces reflets sur paroi de bulle formant mon seul et unique diorama social en ces dutrs déserts banlieusains, percevant l'un, pressentant l'autre par une phrase, un regard, un tic, placé placé par mon enchantement dans l'impossibilité volontaire Sigmund le sait d'effleurer la bulle éphémère.
        Heureux Théophile Gautier qui sut dans sa jeunesse s'enflammer pou tant de femmes successives, faisant tenir toute une vie d'amour en quelques semaines. Pour moi, il n'est pas une femme, il n'est pas un homme ici dont ej n'eusse voulu devenir l'amant ou l'ami, chiasme qui peut. Il n'est pas un trésor humain dont je n'eusse voulu un jour détenir la clef si bien que, les yeux, les yeux plus gros que l'âme et suivant mon penchant, je me vis contraint avec nostalgiques délices de prendre à chacun l'étincelle qu'il voulut m'accorder, et nul d'entre vous ne s'est dérobé à sa générosité.
        Mention spéciale à mes compagnes et pagnons d'hodierens festivités, pedantissime loquendo, à qui j'adresse mes congratulations à l'occasion primo d'une prise de voile que junon féconde - « Tu vus du jus ? - Non. » , deuxio d'une OPA sur le Marseille's football-club, enfin des repreneurs sérieux, troisio d'un rapprpochement Bouhumiano-charentonnais qui n'étonnera que les cloportoïde anti-sadiens. Merci aux Trois Grâces ici présentes et bintôt loin de nous – ce n'est plus de la transhumance, c'est de l'hécatombe. La première par délicat piston me procura les murs et le plafond où présentement j'habite encore ; l'autre m'apprit qu'on peut se faire secouer le caféier en tout bien tout honneur, la troisième enfin, last but not least, m'a enseigné dans la persévérance aux plaisirs de l'amitié entre un homme et une femme, si si, ça existe ; sans elles j'étais nu, sans elles je restais sur le seuil. Merci à ceux qui sont revenus subir le pot sur le revenu. Merci à l'administraiton que je n'hésiterai pas à qualifier de géniale en ce mqui me concerne s'il est vrai que « le génie est une longue patience ».
        Merci à tous d'avoir existé, d'exister à tout jamais dans l'exaltante mission que le Ministère nous confie auprès des masses turbinantes.
        Merci d'avance aux collègues de Lettres Classiques à qui est désormais dévolu le soin de révéler aux chastes oreilles de leurs élèves les historiques et ineffables mystères des frères Moilnœud, Crassus et Pompée.
        Et laissez-moi pour terminer lever mon verre à toutes les femmes de l'établissement que je n'ai pas eues, ce qui fait tout de même, sans vouloir me vanter, un sacré paquet, lekhaïm !

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  • Sujets sensibles (s'abstenir)

    La revue qui donne des leçons aux donneurs de leçons


    1069  Rien   n'  invite   tant  à s'approcher D'un autre que ce qui en sépare, et quelle plus infranchissable barrière que le silence ?

            Marcel Proust

    Le fronton.JPG


    A la recherche du temps perdu – Le côté de Guermantes p. 122 Pléiade

    Les sottises ci-après imprimées n'engagent que leur auteur. Vous êtes priés le cas échéant de vous en référer à lui-même, et de ne pas vous laisser aller à des comportements dénonciateurs de la plus basse espèce, merci.

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        Je l'ai pas lu je l'ai pas vu mais j'en ai entendu causer, comme disait Cavanna (et d'autres) sur Charlie Hebdo de 69 à 81; juste feuilleté, puis je l'ai reposé, parce qu'en effet, des assassinats, des tortures, et plus si affinités, nous en avons notre ration tous les jours et ça déborde par tous les trous.  Seulement, là n'est pas la question. Et ce que nous avons vu, le dernier samedi de février, c'est Laurent Ruquier, présentant La France Orange Mécanique d'un autre Laurent, Obertone, sur France2 : un petit homme tout rabougri, tout mal à l'aise, sapé comme un prof, mal coiffé, timide, honteux, mal accueilli, mais sachant émettre quelques points de vue d'une toute petite voix, terrorisé mais vaillant.
        Comme il va répétant, calmement, que la majorité des attaques, viols, viols et autres joyeusetés sont commis par des personnes non pas étrangères, mais issues de certains pays pour ne pas dire ethnies, appelées aussi dans l'ineffable novlangue de la bien-pensance "minorités visibles", forcément, ça n'a pas plu. Cependant, depuis un certain procès contre Zemmour, qui a essuyé les plâtres comme souvent, tout le monde reconnaît désormais que c'est vrai, que c'est un fait, quelles qu'en puissent être les causes, qui sont hors sujet face aux chiffres. Il est possible que cela change, mais ça n'en prend pas le chemin, à entendre les discours stupides sur les "atrocités" de la colonisation, le rétablissement de la paix entre tribus par exemple, en remontant jusqu'à la prise d'Alger tant qu'à faire (il était impossible de circuler en Méditerranée vu la piraterie exercée par des marchands d'esclaves, africains) - nous vous rappelons que les Anglais ont brûlé Jeanne d'Arc sur le rocher de Sainte-Hélène, et que les Boches nous ont fusillé je ne sais combien de résistants : allons-y pour la thèse de l'ennemi héréditaire, c'est vachement intelligent).

  • Le soir la porte ouverte

    Pour avoir un compte de suivi, c'est vachement simple : vous suivez les indications, vous tombez sur de l'anglais, vous répondez tant bien que mal, et Xiti vous informe qu'il faut vous abonner à Machin avant de s'abonner à Truc, et qu'avant de vous abonner à Machin, il vous faudra vraisemblablement abonner à Chosemuche. Cela rappelle "Le château" de Kafka, et il n'y a pas de raison pour que ça s'arrête. Alors, nous verrons bien. Si nous ne connaissons pas le nombre de robots ou d'amateurs qui évoquent sur leurs écrans notre grandiose site, eh bien nous nous en passerons. Petit patapon.

    L'oreiller froissé.JPG

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  • Lycée, vacances et Mobylette

    52 09 20
        J'entre dans un lycée, entouré de jeunes filles : "J'ai vécu entouré de jeunes filles, à quatre amoureuses par classe." On me revoit avec plaisir. Des escaliers descendent. Un élève se voit dire qu'il doit aller aux premières toilettes disponibles sans errer dans un bâtiment désert. Je rêve de couloirs combles. A l'aise partout. Un moniteur lance une plaisanterie de cul, je la reprends, une monitrice rit.

    52 09 24
        Annie et moi faisons du camping en Turquie orientale. Nous apprenons par la télévision que les talibans bombardent une ville proche : les images montre que leur aviation sacharne sur des ruines. Affolés, une partie des campeurs plie bagages ; nous sommes effrayés, mais décidons de poursuivre notre route vers l'est, vers l'Irak, en campant.

    52 09 25
        Nous sommes deux à Mobylette sur la route, je viens d'apprendre la mort de mon père et j'en souffre plus en rêve que je n'en ai souffert en réalité. En pédalant nous nous prenons le pied dans la chaîne et les deux  Mobylettes tombent, à proximité du cimetière. J'ai déjà rêvé de celui-là auparavant. De même, ce Meulan de rêve revient : plus escarpé, avec une île fluviale plus large. Je remonte une rue en suivant un jeune homme sympathique aux petites lunettes de soleil très noires. Il m'invite à voir des curiosités dans son château, et tandis qu'il farfouille, au sommet d'un escalier de métal, et déà engagé à l'intérieur, je ne sais quelle serrure, je me rends compte qu'il va me sadiser à COLLIGNON
    NOX PERPETUA             TOME 1                        51



    l'intérieur, ou du moins me montrer quelque salle obscure et tirrifiante, dans l'obscurité verte et bleue.
        Je redescends l'escalier alors qu'il se replie sur lui-même et saute dans les caillasses, mes gestes sont ralentis, il est derrière moi, encore aimable mais bientôt menaçant...

    52 09 27
        Avec des soldats en Afrique, et Sonia. Il y a un combat à l'extrémité d'un long hangar. Les troupes reviennent, laissent passer les noirs, les attaquent par-derrière.
        Même scène entre des rangées bien alignées de grands arbres européens.

    52 11 18
        Avec Annie en bas de la côte de Meulan dans une profonde obscurité. Retrouvons chez Truffaut (garagiste) les clés de chez nous et de la voiture sur une terrasse basse de transformateur. Un vélo me heurte alors par derrière sans que j'en soie effrayé. En réalité c'est Annie qui se retourne dans le lit en me flanquant son genou sur la cuisse.XXX 62 05 29- XXX
    52 09 20
        J'entre dans un lycée, entouré de jeunes filles : "J'ai vécu entouré de jeunes filles, à quatre amoureuses par classe." On me revoit avec plaisir. Des escaliers descendent. Un élève se voit dire qu'il doit aller aux premières toilettes disponibles sans errer dans un bâtiment désert. Je rêve de couloirs combles. A l'aise partout. Un moniteur lance une plaisanterie de cul, je la reprends, une monitrice rit.

    52 09 24
        Annie et moi faisons du camping en Turquie orientale. Nous apprenons par la télévision que les talibans bombardent une ville proche : les images montre que leur aviation sacharne sur des ruines. Affolés, une partie des campeurs plie bagages ; nous sommes effrayés, mais décidons de poursuivre notre route vers l'est, vers l'Irak, en campant.

    52 09 25
        Nous sommes deux à Mobylette sur la route, je viens d'apprendre la mort de mon père et j'en souffre plus en rêve que je n'en ai souffert en réalité. En pédalant nous nous prenons le pied dans la chaîne et les deux  Mobylettes tombent, à proximité du cimetière. J'ai déjà rêvé de celui-là auparavant. De même, ce Meulan de rêve revient : plus escarpé, avec une île fluviale plus large. Je remonte une rue en suivant un jeune homme sympathique aux petites lunettes de soleil très noires. Il m'invite à voir des curiosités dans son château, et tandis qu'il farfouille, au sommet d'un escalier de métal, et déà engagé à l'intérieur, je ne sais quelle serrure, je me rends compte qu'il va me sadiser à COLLIGNON
    NOX PERPETUA             TOME 1                        51



    l'intérieur, ou du moins me montrer quelque salle obscure et tirrifiante, dans l'obscurité verte et bleue.
        Je redescends l'escalier alors qu'il se replie sur lui-même et saute dans les caillasses, mes gestes sont ralentis, il est derrière moi, encore aimable mais bientôt menaçant...

    52 09 27
        Avec des soldats en Afrique, et Sonia. Il y a un combat à l'extrémité d'un long hangar. Les troupes reviennent, laissent passer les noirs, les attaquent par-derrière.
        Même scène entre des rangées bien alignées de grands arbres européens.

    52 11 18
        Avec Annie en bas de la côte de Meulan dans une profonde obscurité. Retrouvons chez Truffaut (garagiste) les clés de chez nous et de la voiture sur une terrasse basse de transformateur. Un vélo me heurte alors par derrière sans que j'en soie effrayé. En réalité c'est Annie qui se retourne dans le lit en me flanquant son genou sur la cuisse.XXX 62 05 29- XXX