26.12.2008

Moins incohérent qu'il n'y paraît ?

Je n'y comprends rien ; ça donne : "(...) fallacieux et que j'ai déjà tant souffert, en vain, que je ne veux plus, car j'exige, comme un con, mon retour sur investissement. Tant d'autres sur ma vie, superencombrée. Un livre sur un camionneur fou de Lech Walesa . Qu'est-ce qu'un camionneur ? Un « langage camionneur » ? qui suis-je pour franchir pareil brasier ? Mes gestes, mes propos, faux, ni Whitman ni Vissotsky. Trop couënneux sur les joues Walesa, huit enfants, trop catho, substitution du catéchisme obligatoire à son interdiction, moi, je devrais aller plus profond direction la mort, sans le laisser traîner, je ne sais pas composer, je ne veux pas composer. Un voyage à Amsterdam pour une lecture si tu loges chez des amis. Hôtels à 120 € la nuit non merci. Je me fous de cette Nathalie Quintane origine hongroise ou pas. Qui est belle, qui bouge, qui se triture le clite et s'engloutit sa bite. La veine d'être femme. ...pour une lecture si je ne suis pas forcée d'allonger les billets. Tiens ! une pauvre... ma tête qui se prend... la mort et la folie, redormir, la pluie, l'enfermement, l'eau métallique des radiateurs, ma mission en filoche...

La publication de mes pièces radiophoniques parce que mon éditeur m'a dit qu'elles étaient bonnes – il faut connaître France Culture Nathalie, « connaître des gens ». C'est même à France Culture que je l'ai entendu. La féodalité mon pote. La projection d'un film de Max Ophüls. Mon corps nié qui tient trop de place et m'endort. Combien de fois je me suis endormi. Si longtemps. Uzun, uzun. Mon corps cède à tant d'écriture, mes yeux qui papillotent après deux heures d'écran, plus les nausées. Conservez tout. Finalement. Tout ce que j'ai écrit. Je vous promets que peu de choses feront mal, je me suis tant retenu. La folie si j'écrivais en vrai, avec mon sang, je ne serais pas si certain de la vaincre. C'est bien plutôt la multiplicité des langues qui me fascine ; en turc, en hongrois. Penitentziagité, tel est mon personnage, de toutes les langues et d'aucune, début et fin de toutes langues, Ur- und Nachsprache, perspective eschatologique, je l'ai placé, à mes classes de troisième – il s'agit de la projection d'Ophüls.
Anche tu proffessora. Sœur de souffrance et d'insuffisance. La connerie qui toujours relève la tête. Se remonter à la manivelle. Ne pas renier. Tâcher de me remettre à faire de la cuisine. Ça non. Jamais. Obscénité de ces goûteurs de plats, jurés de CAP « cuisine », avec des spasmes gâteux de papilles. Je suis épidermique. Et papillaire. Mépris automatique au bord des lèvres. Passer voir Jeanne Gailhoustet à Angoulême – c'est qui ? - lors de mon séjour à Périgueux pour le festival de poésie en juillet 02, parce qu'elle m'a remarquablement accueillie lors de son atelier sur la carte postale... que j'ai donné à l'école des Beaux-Arts – la suite parle d'amour (entre femmes ?)

Commentaires

Je n'y comprends rien. "Je mourrai perplexe". (Le Prince de Galles, celui d'avant-guerre... )

Ecrit par : corintin | 31.12.2008

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